Stève Stievenart a signé un exploit inédit en devenant le premier homme à boucler la Triple Couronne du bout du monde. Ce défi extrême a été validé grâce à sa traversée du Rio de la Plata, entre l’Uruguay et l’Argentine, longue de 43 kilomètres et réalisée en 17 heures, 59 minutes et 33 secondes, dans des conditions particulièrement difficiles.
Après avoir réussi la traversées du détroit de Beagle et du détroit de Magellan début avril (voir notre article), le nageur-explorateur français de 48 ans, surnommé “le Phoque”, devient ainsi le premier au monde à enchaîner ces trois épreuves mythiques. Au-delà de la performance sportive, cet exploit illustre aussi son parcours hors norme, fait de résilience, de dépassement de soi et d’engagement pour la connaissance et la protection des milieux marins.
Un nouveau défi extrême relevé avec brio : ce samedi 11 avril, Stève Stievenart est devenu le premier Français à traverser à la nage le détroit de Magellan, au Chili, l’un des passages maritimes les plus hostiles et imprévisibles au monde.
Eaux glaciales, courants puissants, météo capricieuse : le détroit de Magellan est réputé pour mettre à rude épreuve même les nageurs les plus expérimentés. De quoi impressionner, mais pas refroidir Stève Stievenart, 48 ans, qui a bouclé la traversée en 1 heure, 50 minutes et 2 secondes, en simple maillot de bain, sur une distance d’environ 7 kilomètres.
« C’est extraordinaire ! J’ai du mal à réaliser ! C’est beaucoup d’émotions ! Après deux semaines sur place, à attendre le bon courant, pas trop de vent, les autorisations, je suis parti à 8h07 de Punta Delgada pour rejoindre, en face, la Terre de Feu. Des conditions assez compliquées au milieu du détroit, avec, notamment, beaucoup de remous car les deux océans, Atlantique et Pacifique, se rencontrent, beaucoup d’algues, aussi, qui ralentissent la nage, et une température de l’eau qui variait entre 8 et 8.8 degrés. »
Plus qu’un défi pour Triple Corona del Fin del Mundo, qu’aucun nageur n’a encore réalisé !
Avec cet exploit, le nageur-explorateur français, surnommé le Phoque, valide la deuxième étape de la Triple Couronne de la Fin du Monde (ou Triple Corona del Fin del Mundo), après le détroit de Beagle, entre l’Argentine et le Chili. Il ne lui reste désormais plus qu’à s’attaquer au Rio de la Plata, en Argentine, pour parachever ce défi hors norme — et devenir le premier nageur de l’histoire à réussir ce triplé.
Palmarès de Stève Stievenart
Au fil des années, le nageur-explorateur français s’est imposé comme l’une des grandes figures de la nage en eau libre extrême, en multipliant les performances hors normes aux quatre coins du monde.
Le triathlon IRONMAN 70.3 Versailles, qui se tiendra le 12 juillet 2026, a affiché complet en moins de trois heures. Il établit un record comme étant l’événement IRONMAN 70.3 qui s’est rempli le plus rapidement en Europe, depuis toujours.
Plus de 2 500 athlètes s’élanceront à Versailles cette année sur ce half-IRONMAN, dont 40 % venant de l’étranger, confirmant la France comme une destination de choix pour les athlètes en quête d’expériences de course de classe mondiale.
Château – Orangerie – Pièce d’Eau des Suisses (vue d’hélicoptère)
Cette course iconique emmènera les athlètes au cœur du domaine du Château de Versailles, l’une des résidences royales les plus célèbres au monde : une natation dans la « Pièce d’Eau des Suisses », un parcours vélo à travers les villages pittoresques de la Vallée de Chevreuse, et une course à pied traversant le Potager du Roi. La ville offrira un décor spectaculaire et riche culturellement pour cet événement d’exception.
Le plan d’eau des Suisses avec le chateau au fond. Crédit photo : Thomas Garnier.
Ce n’est pas la seule épreuve de triathlon qui se tiendra à Versailles cette année. En effet comme les autres années, le Versailles Triathlon Festival (VTF) propose sur un we des épreuves de triathlon de plusieurs format, des épreuves de swim-run, et de nage en eau-libre. La partie nagée étant dans le plan d’eau des suisses. Ces courses auront lieu le we du 30 au 31 mai 2026. Deux épreuves d’eau libre dans ce plan d’eau : 1km et 3km se dérouleront le dimanche matin (le Défi du Dauphin).
On peut dire de ces quatre là qu’ils ne sont pas frileux ! C’est une première pour une équipe mixte de quatre personnes, pour la protection des océans ! Equipés de simples maillots de bains (comme le veut le règlement de la Channel Swimming Association) mais avec leur détermination comme seule protection contre la température de l’eau entre 7°C et 9°C, Frédéric Taillandier, Kevin Audouy, Arleen Gonzalez et Makala Jones ont réussi à traverser ensemble la Manche à la nage en se relayant pendant 16h27.
Le parcours des 4 nageurs, pour leur traversée homologuée par la Channel Swimming & Piloting Federation.
Ils ont nagé pour l’association Swim for the Planet, pour alerter sur les conséquences du transport maritime, responsable d’émissions de CO₂, de pollution sonore et de rejets de contaminants dans l’océan.
Nous sommes quatre humains qui, symboliquement, avons coupé la route aux porte-conteneurs. C’est une façon de rappeler que la transition écologique doit elle aussi être collective.
Frédéric Taillandier
Un autre aspect intéressant de cette traversée est une étude scientifique sur les changements de température corporelle, menée par le chercheur Benoît Mauvieux, maître de conférences à la faculté des sciences du sport de l’université de Caen-Normandie. En effet lorsque l’on nage en eau froide, la température corporelle diminue, le sang va se déplacer de telle sorte à protéger les organes vitaux en s’éloignant de la surface du corps qui limiter le refroidissement. Ce phénomène de refroidissement, appelé l’afterdrop, a comme particularité de continuer même après être sorti de l’eau, pendant 40 à 50 minutes. Lors de la traversée, en plus du défi sportif et logistique, les nageurs devaient après leur passage d’une heure dans l’eau, se réchauffer le plus rapidement possible pendant leurs 3 heures d’attente, avant de retourner nager.
Ces données vont peut être permettre d’améliorer les performances pour les futurs nageurs en eau froide, et plus généralement sur la réaction du corps face au froid.
Sphères est un magazine de collection qui vous plonge au cœur de communautés fascinantes grâce à des récits riches et immersifs – portraits, enquêtes, reportages ou portfolios. Élégant et soigné, chaque numéro est conçu comme un véritable objet à garder et à savourer, une invitation à prendre le temps de découvrir des univers insoupçonnés.
Le dernier numéro se concentre ainsi sur les nageurs et la natation sous toutes ses dimensions, sportives, sociales et intimes. Vous y découvrirez le parcours hors du commun de Roxana Maracineanu, entre podiums et politique, un grand entretien avec Philippe Lucas, figure incontournable des bassins, ou encore le portrait d’Amaury Leveaux, champion rebelle devenu entrepreneur. Le magazine explore aussi le rapport des femmes à la nage comme espace de liberté et met en lumière, en Angleterre, ceux qui se battent pour un “droit à la nage” sur les rivières privées.
Sphères est un média indépendant, imprimé en France et disponible principalement en librairie, mais aussi en kiosque et dans les points Relay. 144 pages pour ce numéro qui célèbre la nage comme un terrain de liberté, de rencontre et de récits surprenants.
La nuit dernière a été particulièrement difficile, avec une mer agitée, du vent et des vagues de face qui ont mis à rude épreuve le nageur. Fatigué, frigorifié et désorienté, il a dû attendre l’aube pour retrouver un peu d’énergie. Les conditions physiques restent éprouvantes : langue irritée par le sel (sa langue a quasiment doublé de volume), démangeaisons liées à une réaction allergique et apparition d’hallucinations, parmi lesquelles des visions d’un “alter ego sportif”, d’une forêt ou encore d’une petite souris perchée sur la corde du catamaran.
Côté organisation, la logistique tient bon : ravitaillements fluides, pauses maîtrisées et sécurité assurée, malgré quelques ajustements techniques en cours de route.
Deuxième nuit (Crédit : Noam Yaron Production x Studio Filmiz)
La température à la surface de l’eau est de 30°C, néanmoins Noam ressent le froid après autant de temps passé dans l’eau. Des prélèvements d’eau sont fait sur le parcours pour estimer la quantité de micro-plastiques qui polluent la méditerranée.
Nous continuerons de suivre Noam dans sa tentative de record du monde homologué par la Water Open Swimming Federation.
Calvi, 11 août 2025 — Le défi est lancé. Après une première tentavive en 2024 que nous avions diffusé sur le blog, ce lundi matin, Noam Yaron, nageur-aventurier engagé pour la protection des océans, a quitté le port de Calvi pour une traversée hors du commun : 180 kilomètres de nage non-stop jusqu’à Monaco, en combinaison, sans jamais sortir de l’eau.
Pendant cinq jours et cinq nuits, il mangera, boira, dormira etc… dans la mer. L’objectif : établir un record du monde et attirer l’attention sur la fragilité des écosystèmes marins. Au moment où nous écrivons ces lignes, Noam a déjà nagé 24h et franchi un peu plus d’un tiers du parcours.
Un départ mouvementé
La première surprise est arrivée avant même de quitter la Corse : le skipper du deuxième bateau, un Excess 11, a dû abandonner l’aventure à la dernière minute. Sans ce navire de soutien, difficile d’assurer pleinement la sécurité, la logistique et les prélèvements scientifiques prévus. Un appel a donc été lancé aux marins disponibles… et quelques heures plus tard, bonne nouvelle : Blue Wave a trouvé un remplaçant. L’Excess 11 a pu appareiller de Calvi et rejoindre la route du nageur, tout en effectuant les relevés prévus.
Toutes les 30 minutes Noam fait une pause active sur le dos tout en s’hydratant. Crédit : Noam Yaron Production x Studio Filmiz
16 heures de nage et déjà 45 km
Après 16 heures dans l’eau, Noam affichait une belle avance : plus de 45 kilomètres parcourus. En mer, le ravitaillement est millimétré : toutes les 30 minutes, une pause active sur le dos pour s’hydrater, et toutes les heures, un arrêt plus long pour s’alimenter grâce à une bouée spécialement équipée. Au menu : pommes de terre et un mélange énergétique bananes–œufs–cannelle.
Au contact de la vie marine
Si la journée a débuté sous une mer d’huile, le vent est monté en soirée jusqu’à 12 nœuds, soulevant des vagues avant de retomber, comme prévu par Météo France. Mais l’océan réserve toujours ses surprises : peu après le coucher de soleil, des méduses ont rendu visite au nageur, l’obligeant à enfiler gants, chaussons et cagoule pour éviter les piqûres.
Lors du premier jour, Noam a croisé la route de Méduses Pelagie Noctiluca aussi appelées méduses lumineuses. Crédit Maxime Mergalet
Avec le calme revenu et le dispositif lumineux de nuit en place, Noam poursuit sa progression, guidé par les experts météo et soutenu par toute une équipe technique et logistique.
L’aventure ne fait que commencer. Si le corps tient, l’esprit reste fort, et chaque coup de bras rapproche Noam de Monaco… et de son objectif : prouver que l’exploit sportif peut rimer avec engagement environnemental.
Blue Wave, qui met à disposition les catamarans Excess, fait partie de la traversée. Crédit : Noam Yaron Production x Studio Filmiz
Le chantier de construction d’une nouvelle piscines est actuellement en cours entre les rues Belliard et Championnet. La zone qui abritait autrefois un parking composé d’une centaine de box de stationnements était complètement abandonné et servait de point de deal, au point que la ville de Paris avait mis en place un gardiennage du lieu pendant plusieurs années pour éviter les trafics. La présence en plus d’un bâtiment de garage sur trois étages nécessitait de dépolluer les sols.
Une nouvelle piscine va donc voir le jour, celle-ci disposera de deux bassins en inox de 25×15 et 10×16 pour l’apprentissage de la natation. Elle sera au coeur d’un bâtiment de 3 étages, l’entrée principale sera au niveau de la rue Belliard, avec peut être un accès par la rue Championnet par la suite. Elle disposera d’une toiture laissant passer la lumière et disposera d’une vue jardin car bâtiment enclavé sur 3 cotés.
Cette piscine sera la seule construite sous la seconde mandature Hidalgo.
L’une des contraintes du chantier est la présence d’une école jouxtant le site et qu’il est interdit d’avoir une grue au dessus d’une cour d’école. Comme une grue était nécessaire, une partie de la cour de l’école a été neutralisée le temps des travaux. Les architectes ont fait en sore que la construction ne génère pas trop d’ombre sur la cour de l’école.
Autre objectif du projet : construire sobre et cumul des labels HQE + biodiversité + batiment biosourcé. La biodiversité peut paraître surprenante pour une construction en milieu urbain, néanmoins cela a été pris très au sérieux avec la mise en place de nichoirs à moineaux entre le mur extérieur du bâtiment, et la couverture végétale en lierre de celui-ci. Concernant les matériaux biosourcés, la charpente est en bois biosourcé (resineux douglas, source francaise avec juste un traitement fongicide) et le béton également avec du préfabriqué ce qui simplifie la construction car le chantier dispose d’une faible zone de stockage. Malgré que les piscines soient energivores des efforts sont fait en etude et chantier pour limiter l impact et préserver biodiversité.
Pour l’anecdote, lors de l’étude du projet fin 2019, le cabinet a proposé un dispositif similaire à celui de la piscine de la Butte aux Cailles avec un datacenter de 60m2 et la récupération de chaleur pour chauffer la piscine, et un chauffage gaz en complément. Finalement l’idée du data center a été abandonné, d’ailleurs celui de la Butte aux Caille a aussi été arrêté car defaut de l’exploitant. Au final la piscine sera raccordée au réseau de chaleur, et agrandissement du réseau de chaleur installé dans la rue va permettre de chauffer aussi l’école voisine.
Les travaux ont démarré en septembre 2023, avec le gros oeuvre jusqu’au mois de mai 2024, puis la charpente entre mai-juillet. La livraison du bâtiment est prévue à l’été 2025, avec une ouverture estimée en septembre. Le calendrier étant contraint par les municipales au printemps 2026.
Ce mercredi 6 novembre, la nouvelle piscine Camille Muffat a été inaugurée à Aubervilliers en présence des parents de Camille, de journalistes, et des albertivillariens. Le bassin est la réalisation de la promesse d’héritage des Jeux Olympiques de Paris 2024 pour cette commune de Seine-Saint-Denis. Avec cette nouvelle piscine, la ville souhaite dynamiser le quartier et favoriser l’apprentissage de la nage auprès des enfants.
Inauguration du Centre Aquatique Camille Muffat à Aubervilliers en présence de Tony Estanguet.
A cette occasion, 95 enfants ont pu s’initier à la natation dans le cadre du programme Nageur et Citoyen, aux côtés des médaillés olympiques aux JO de Paris 2024 Maxime Grousset et Yohann Ndoye Brouard, ainsi que de Laura et Charlotte Tremble, Championnes d’Europe de natation artistique.
Parrainé par la Caisse d’Epargne Ile-de-France, le dispositif Nageur et Citoyen a déjà permis à plus de 1000 enfants d’apprendre à nager depuis 2019, grâce à l’implication de champions des bassins.
Ce programme a été déployé lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau Centre Aquatique Camille Muffat à Aubervilliers, enceinte de 8200m2 avec un bassin olympique de 50x25m. Une belle initiative qui rend hommage à la Championne Olympique du 400m nage libre à Londres en 2012, à quelques mois du 10e anniversaire de sa disparition.
D’anciens nageurs de l’Equipe de France tels que Fabien Gilot, Malia Metella, Ophélie-Cyrielle Étienne, Mylène Lazare et Sébastien Rouault ainsi que des journalistes sont venus mouiller le maillot en hommage à Camille. À l’issue de l’événement, un chèque de 5000 euros a été remis par la ville à l’association Petits Princes qui œuvre pour réaliser les rêves d’enfants et adolescents touchés par la maladie.
En ce moment une exposition sur l’histoire de la baignade dans la Seine est proposée aux visiteurs du musée des égouts de Paris.
L’histoire de la baignade s’écrit en parallèle de nombreux règlements visant à la fois à protéger les baigneurs mais aussi aux bonnes mœurs. Progressivement la baignade fut interdite d’abord dans Paris, puis également en dehors de Paris en 1923.
Sur la photo d’époque ci-dessous datée d’août 1945, on peut voire que la Seine avait un incroyable succès comparé à aujourd’hui.
Pour encadrer la pratique de la nage, éviter les noyades, et par pudeur, des bains flottants ont vu le jour. L’expo nous fait découvrir quelques bains flottants comme la piscine Deligny, ou les bains de la Samaritaine.
Les bains de la Samaritaine, entre 1850 et 1900.
D’autres piscines comme les bains fleurs existaient à cette époque, comme nous l’écrivions il y a quelques années dans un article ici.
La Seine a aussi été le théâtre de nombreuses compétitions sportives ! Bien sûr nous avons en tête les épreuves de nage en eau libre des JO 2024. Plus d’un siècle plus tôt, une autre génération d’athlètes affrontaient les courants du fleuve pour les JO de 1900 et de 1924.
Tous les ans s’est tenu également l’épreuve de la traversée de Paris à la nage, attirant une foule impressionnante de spectateurs.
Plus folklorique, la coupe de Noël : une traversée de la Seine d’une rive à l’autre dans les eaux glacées du fleuve en plein Paris. A mi-chemin des bains de noël d’aujourd’hui et des championnats de France de nage hivernale dans les alpes.
Les nageurs participant à la coupe de Noël de natation en 1924
Coupe de Noël de natation, 1940
Si les épreuves de nage dans la Seine grand public n’ont pas eu lieu depuis des décennies, les triathlètes ont eu la possibilité de nager dans le fleuve, avec une première édition en 1987. J’avais été prendre des photos de l’épreuve en 2010 si ça vous intéresse c’est ici.
Départ du premier triathlon de Paris 1987
Des épreuves de plongeon se sont déroulées et se déroulent toujours dans la Seine.
La fameuse citation de Monsieur Jacques Chirac, à l’époque Maire de Paris (1989-1995).
Depuis 1990 et cette fameuse citation, la qualité de l’eau s’est constamment améliorée, pour preuve le décompte du nombre d’espèces de poisson qui a plus que doublé depuis, comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous.
La SIAAP suit continuellement la qualité de l’eau de la Seine, notamment la présence et quantité de bactéries, de pollution chimique, et autres contaminations potentielles.
En 2025, la Mairie de Paris a promis que la baignade serait de nouveau possible dans la Seine. L’expo rappelle d’ailleurs qu’il y a déjà depuis plusieurs années est aménagée la baignade dans le canal de l’ourcq. D’autres communes ont également comme projet d’aménager des baignades en amont et en aval de Paris, la carte ci-dessous indique les sites où il sera possible de se baigner dans la Seine.
L’exposition se tiens à l’intérieur du musée des égouts de Paris, situé juste à côté du Pont de l’Alma côté rive gauche. Jusqu’au 31 décembre 2024. L’occasion également de découvrir le réseau d’égouts sous la ville, dans ce musée pas comme les autres qui est également un nœud important du réseau d’égouts de la ville où une partie les eaux-usées de la rive gauche transitent.