L’une des étapes les plus difficiles de la coupe de France d’eau libre : le tour du Roc à la nage

L’épreuve d’eau libre du Tour du Roc fait partie de la coupe de France d’eau libre, elle consiste à contourner à la nage le rocher de Granville pour un parcours de 5 kilomètres.

Le Tour du Roc est mon épreuve préférée d’eau libre, tout d’abord c’est une compétition qui rassemble un nombre réduit de passionnés : 116 nageuses et nageurs au départ cette année. Ensuite c’est une course qui offre des conditions particulièrement difficiles dans un cadre magnifique.

Cette 55e édition est ma troisième participation. J’avais participé en 2013, ainsi qu’en 2012 (cette année-là le parcours avait été modifié et réduit à 3km pour des raisons de sécurité).

Niveau météo, cette année les conditions étaient optimales : coefficients de marée de 46 donc faible, un temps superbe, et une eau annoncée à plus de 20°C. Pour que les premiers arrivent à marée haute, le départ a lieu environ une heure avant la pleine mer. En effet dans la baie du Mont Saint-Michel les amplitudes de marée sont très importantes.

Le départ comme tous les ans est donné depuis le port. C’est un départ plongé, en ligne. Il faut ensuite contourner Le Loup, contourner la pointe du Roc, puis rester à gauche de la balise « la Fourchie » qui indique les rochers. C’est ensuite une longue ligne droite qui longe toute la haute ville, le casino et la plage du Plat Gousset, jusqu’au bateau La Granvillaise qui a mouillé l’ancre au large pour l’occasion quasiment au niveau du musée Dior. Dès le bateau contournée, direction la plage en contournant le plongeoir sur lequel ont été placés des drapeaux rouges.

Côté difficultés, cette année il y avait une quantité importante de méduses pendant 1/3 du parcours, entre le port et La Fourchie et à nouveau vers la fin. Malgré mes zig-zag pour les éviter, je me suis fait deux belles piqures au cou.

Mais la principale difficulté a été le repérage, comme lors de ma précédente participation : j’ai suivi au hasard les nageurs devant moi sans faire un tracé optimal (sauf à partir du bateau). Ces moments de doute à chercher les repères et à nager à allure moyenne m’ont fait perdre de précieuses minutes. On voit d’ailleurs sur les photos à quel point le peloton de nageurs est dispersé.

Photo souvenir lors de mon passage devant la Granvillaise, à moins d’un kilomètre de l’arrivée.

Et la dernière ligne droite direction la plage ! On distingue à peine le plongeoir avec les drapeaux rouges, dans l’axe des premiers nageurs.

Je suis un peu déçu du chrono, je termine 41e, avec un temps de 1h22.38. J’aurai aimé finir la course en moins d’1h20, mais cela me donne une excellente raison de revenir. Il faudra absolument la prochaine fois que je fasse un repérage plus précis de la course afin d’optimiser le parcours.

Un autre point qui a peut être joué aussi, c’est le dernier repas pris seulement 2h heures avant la course, pour un départ à 13h30 j’aurai mieux fait de ne pas déjeuner du tout. C’est pendant le début de la course que je sentais un manque de force. Peut-être aussi que mon échauffement à sec était insuffisant ? Heureusement passé le premier kilomètre j’ai retrouvé de bonnes sensations de nage.

En bonus j’ai participé à la course grand-public de la coupe de Normandie le lendemain

Etant déjà remis des émotions de la veille, je me suis inscrit à cette épreuve d’un kilomètre. J’ai été surpris qu’il y avait seulement 45 personnes pour y participer, d’autant que les inscriptions étaient possibles jusqu’à la dernière minute (j’avais le dossard 40…). Le départ cette fois était donné depuis la plage du Plat Gousset, il suffisait de contourner une bouée devant, puis une seconde au large avant de revenir en contournant le plongeoir.

Comparé à la veille, l’allure de la course était beaucoup plus rapide, c’était quasiment un sprint, toujours avec le soleil, et cette fois-ci sans les méduses ! Pour ma revanche de la veille je suis arrivé 7e en 9’46,86.

Dans l’ensemble malgré mon chrono je suis très content, la ville et le parcours de cette course sont superbes. Il y avait une très bonne organisation pour cette édition. J’espère que la tradition de cette course se perpétuera, je reviendrai avec plaisir participer à cette compétition lors d’une prochaine édition.

(Crédit photo n° 1, 2, 5, 6 et 7 Isab.photographe)

Récit de course, le défi de Monte Cristo 2018

Pour cette édition 2018, on a fêté le vingtième anniversaire du Défi de Monte Cristo. Pour ma part j’ai participé pour la première fois à cette course en 2009 sur le parcours du 2km, avec un temps de 35’26. Cela m’a tellement plus qu’un an plus tard j’étais inscrit pour l’épreuve de 5KM : mon premier défi de Monte Cristo ! J’avais bouclé l’épreuve de 2010 en 1’31, et l’année suivante 1’32.

Je m’y suis réinscrit deux ans plus tard au combiné mais ces deux courses de 2013 ont malheureusement été annulées pour cause de mistral.

Ce n’est que cette année que je me suis décidé à nouveau de participer ! Entre-temps le défi a pris de l’ampleur pour devenir le plus grand rassemblement de nage en eau libre au monde avec 4200 nageurs prévus sur trois jours de compétition.

Les nageurs inscrits le vendredi ont eu la malchance de voir leur course annulée à cause du mistral. Il est dommage qu’il n’y ait pas eu de plan B, par exemple de proposer aux nageurs malheureux de venir nager samedi ou dimanche, ou même de proposer un parcours bis. A la place l’organisation propose un remboursement ou une inscription automatique pour l’année prochaine.

Concernant l’organisation, celle-ci a été améliorée au niveau de la récupération des dossards car je n’ai eu aucune attente, sans-doute puisqu’il était possible de récupérer son dossard quelques jours avant. En revanche la mauvaise surprise a été au niveau de la rotation des bateaux qui a pris 45 minutes de prévu, repoussant le départ de la course à 10h15 au lieu de 9h30.

Comme beaucoup de participants j’en ai profité pour nager un peu en attendant. J’ai l’impression par ailleurs qu’il y a de plus en plus de nageurs en combinaison de triathlon, et que les nageurs en maillot de bain comme moi sont une espèce en voie de disparition !

Enfin lorsque le dernier bateau est en approche, les nageurs se mettent à l’eau. J’opte pour me placer en arrière de la bouée de gauche. Ayant discuté avec Jacques Tuset et @Doni avant la course, il semble qu’un léger mistral pendant la course déporte les nageurs c’est pourquoi le peloton de nageurs forme une sorte de couloir où certains nagent à gauche et d’autres à droite. Avec le sens du vent il est ainsi préférable de nager à gauche, et je resterai à gauche tout au long du parcours.

L’eau est annoncée à 17,5°C, mais la température passe du froid au tiède très fréquemment au fur et à mesure de la course. Mes camarades du club qui étaient tous en combi pensaient que j’allais avoir froid, c’est gentil de s’inquiéter mais la température n’a pas été un problème ! Il faut dire aussi que nous avons eu du soleil pendant presque toute la durée de la course. Les vagues ce jour-là n’étaient pas très puissantes et il y avait une bonne visibilité sous l’eau. Une fois dans la bande des 200m du bord il était possible de voir le fond et les poissons.

La course donc, 817 nageurs au départ du 5KM sans palmes. Le départ de la course étant donné une fois les nageurs dans l’eau, groupés derrières les bouées qui matérialisent le départ.

Le premier nageur à l’arrivée Paul Barascud termine l’épreuve en à peine 52’12’27, la première femme Celia Heurtaux arrive en 1’01’06.

Mes sensations pendant la course sont bonnes, je ressens néanmoins une légère faim, je n’ai en effet rien mangé depuis 6h, il faudra que je pense à prendre une collation sucrée la prochaine fois. En ayant opté pour nager à gauche du peloton j’étais relativement tranquille pendant la course. Il n’a pas été facile de s’orienter, encore une fois je me suis fié au peloton sauf bien entendu lorsque je voyais les bouées. J’avais oublié entre combien de bouées il fallait passer le long de la grande ligne droite, de fait c’est seulement en apercevant la dernière bouée de contournement que j’ai compris que l’arrivée n’était plus très loin ! Je vise la bouée et arrive pile dessus, puis je tourne et m’oriente dans l’axe de l’entonnoir d’arrivée – à ce moment-là le peloton  prend le mauvais axe et s’oriente trop à droite – un léger doute m’habite un instant mais je continue sur ma lancée, voyant que je suis bel et bien orienté. Cela me permet sans doute de gagner quelques places au classement, d’autant que je profite de la fin de course pour accélérer. L’arrivée par contre il n’y a pas de plaque, il faut toucher le plafond de l’arche avec le bras, cela n’est pas la manière habituelle de finir une course, heureusement il y a un bénévole à l’arrivée qui soulève le bras des nageurs pour les faire toucher le capteur de fin de course… néanmoins ce détail a sans doute une influence sur le classement.

Bref, je termine la course 108e en 1h 15min 52.52. Je suis super content car c’est mon meilleur temps sur 5km, toujours en maillot de bain J Une belle course donc, avec pour l’objectif pour la prochaine, d’essayer de faire encore un meilleur chrono !

La date de l’édition 2019 est déjà connue, elle aura lieu le we du 21, 22 et 23 juin.

(crédit photo : Lucas Gellato / Lisa Charpentier)

J-7 avant l’ouverture des inscriptions au défi de Monte Cristo 2018 !

C’est le moment d’enregistrer son message de rappel pour s’inscrire au défi de Monte Cristo cette année. L’ouverture des inscriptions se fera le 1er février à midi.

Est-il encore nécessaire de présenter le Monte Cristo ? Il s’agit de la course d’eau libre la plus importante en France. Elle se déroule tous les ans à Marseille, l’épreuve phare étant la traversée depuis l’île d’If jusqu’à la plage du Prado, soit 5 kilomètres.

C’est par bateau que les participants rejoindront l’île qui servait autrefois de prison, et qu’Alexandre Dumas a rendu célèbre dans son roman Le Comte de Monte-Cristo. Comme le héros du livre, Edmond Dantès, ceux-ci rejoindrons le continent à la nage, les plus rapides mettront moins d’une heure.

Véritable défi, la natation en eau-libre est une discipline d’endurance, dans laquelle il faut savoir gérer son effort et son orientation. Chacun aura son objectif, le plus modeste étant de réussir à terminer la course, ou plus ambitieux de viser un certain chrono ou même un classement !

Cette année il y aura deux courses de 5km sans palmes le vendredi et le dimanche, et une course avec palmes le samedi.

Seules les courses de 5km font la traversée depuis le Château d’If, mais il y a aussi des épreuves plus courtes de 1km et 2,5km qui consisteront à partir de la plage et d’effectuer un parcours en contournant des bouées et revenir. En tout c’est près de 4,000 nageurs qui sont attendus sur les trois jours !

Cette année la course célèbrera son vingtième anniversaire. A cette occasion une scène de concert sera mise en place dans le village du défi pour des soirées festives pendant le week-end.

Les habitués du Monte Cristo le savent bien, l’ouverture des inscriptions provoque une véritable frénésie, pouvant aller jusqu’à saturer le site d’inscription. La course aux inscriptions commence cette année le 1er février à 12h00. L’an dernier, toutes les places du 5km étaient vendues en moins d’une heure.

De nouveaux livres pour améliorer sa technique de nage

Un ensemble de trois ouvrages de natation est à découvrir en nouveauté chez Amphora. Ils ont la particulatité de traiter chacun une nage afin d’aider de lecteur à améliorer sa technique.

Ils sont écrits par Matthieu Chadeville, l’auteur du site Natation pour Tous, et organisateur de stages et ateliers de perfectionnements de natation.

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Le club Neptune, précurseur de l’utilisation des nouvelles technologies pour l’entraînement de natation

La natation n’échappe pas à la transformation numérique ! Même si l’entraînement traditionnel a sans doute encore de beaux jours devant lui, les nouvelles technologies permettent à la fois au nageur individuel et nageur en club de bénéficier de ces innovations.

Le club Neptune Club de France expérimente déjà cinq technologies différentes principalement pour ses groupes de compétition. Nous allons en avoir un aperçu dans cet article.

swimproLe système vidéo avec visualisation différée ou en direct

Il s’agit d’une caméra aquatique grand angle placée sous l’eau, et fixée à une perche permettant une fixation temporaire sur le bord du bassin. La vidéo est transmise par wifi et s’affiche ensuite sur des écrans que les nageurs peuvent voir ainsi que sur la tablette de l’entraîneur. La vidéo peut être différée de quelques secondes afin que les nageurs puissent voir leur manière de nager. C’est une technologie australienne développée par la startup SwimPro.

Le principal intérêt de ce système est de permettre à l’entraîneur de voir le geste sous-l’eau et ainsi déceler des défauts techniques. Le nageur lui pourra prendre conscience de ces défauts en visionnant la vidéo.

Le casque de communication aquatique

S’il y a bien une technologie qui fait l’unanimité parmis ceux qui l’ont testé c’est bien celle-ci ! Celle-ci permet à l’entraîneur de parler aux nageurs. Le casque que porte les nageurs embarque une technologie de diffusion de son par résonance osseuse ce qui permet une qualité sonore bien supérieure aux hauts-parleurs dont le son est quelque peu noyé dans l’eau.

En plus de pouvoir adapter en temps réel sa nage par rapport aux points techniques demandés par l’entraîneur, le casque permet de rompre complètement la monotonie d’une série, mais aussi de recevoir les consignes au fur et à mesure. Il a été créé par une société suédoise Olander Aquatic Products AB. J’ai eu l’occasion de le tester (car je fais partie du club mais pas dans un groupe compétition) et je peux témoigner de l’efficacité redoutable de ce système, qui a permis à notre coach de corriger chacun d’entre nous quasiment à chaque longueur !

L’assistant entraîneur numérique

Il s’agit d’un objet connecté que porte le nageur sous le bonnet, et qui transmet en temps réel par bluetooth des informations de ces capteurs à l’entraîneur comme le nombre de coups de bras par longueur, les temps des virages, la fréquence, etc.

Le triton est un système qui vient du Canada de la société TritonWear. La particularité de cette technologie est qu’elle fonctionne sur un principe d’achat + abonnement mensuel par appareil.

img_8638L’adversaire numérique

Les jeunes nageurs du club en sont fan. C’est sans doûte le dispositif le plus ludique de tous. Il s’agit d’un dispositif lumineux développé par la société italienne Myrtha Pools qui construit des piscines pour les collectivités. Dans la version testée au club, c’est une ligne de LED de 50 mètres posée au fond du bassin.

Cette ligne permet de programmer un adversaire numérique, que le nageur va essayer de battre. Contrairement à un partenaire de nage, l’adversaire numérique n’est jamais fatigué, le repère lumineux permet de savoir à tout moment l’avance ou le retard qu’a le nageur.

On peut y programmer la performance d’un athlète ou simplement le calibrer sur un chrono.

Surtout cette ligne permet d’assister l’entraîneur car elle donne les départs entre les nageurs qui ont chacun dans leur ligne leur adversaire numérique les uns derrières les autres. L’entraîneur peut donc observer la technique et les performances des nageurs plutôt que de perdre du temps à donner les départs.

Le bracelet connecté

Le Swimtag est plutôt destiné aux nageurs loisir, et aux collectivités qui peuvent mettre à disposition ce bracelet étanche qui calcule les distances de nage, et envoie les données dans le cloud lorsque le bracelet est rendu.

Celui-ci permet aux nageurs de retrouver ensuite sur leur espace personnel en ligne les données collectées comme la distance, les calories dépensées, et voir l’évolution.

Il permet également de fixer des challenges virtuels collectifs par exemple atteindre une certaine distance de nage.

Celui-ci fonctionne par abonnement, et a été développé par la société 222 Sports Limited au Royaume Uni.

swimtag

Un mot pour finir sur le Neptune

Le Neptune est un club de natation parisien qui a été créé en 1906 et qui compte aujourd’hui plus de 700 adhérents. Au classement national des clubs il est le 3e sur Paris et 60e sur le pays.

Le guide du crawl moderne par S. Séhel

Le guide du crawl moderneProbablement le meilleur livre de natation ! Celui-ci se concentre sur une seule nage : le crawl, et s’adresse à tous ceux qui le pratiquent, du nageur individuel au compétiteur.

L’auteur a fait un travail considérable d’observation, d’analyse, de corrélations, entre un geste, et sa conséquence sur la nage. Ce livre est le fruit de tout son travail d’analyse de la technique du crawl. Le détail précis de chaque mouvement est ainsi décortiqué, de l’angle d’entrée dans l’eau du bras, de la synchronisation de la respiration, du roulis des épaules, de l’horizontalité, eu retour aérien du bras, etc. Chaque détail est expliqué de manière simple avec comme illustration des exemples de défauts courants et leur conséquence. Une partie du livre permet de prendre conscience des freins que le nageur peut rencontrer : des battements jambes fléchies, un bassin qui s’enfonce dans l’eau, une respiration prise au mauvais moment, un espace trop grand entre l’épaule et le menton… autant de résistance à l’avancement du nageur, que le livre met en avant.

Le lecteur trouvera dans ce livre de nombreuses idées et pistes d’amélioration pour sa propre nage. Dans mon cas j’ai pris conscience de nombreux défauts dans ma nage : bras trop écartés, de ne pas profiter du roulis, garder mes pieds en angle droit ce qui me freine pendant la nage, … J’ai aussi pris conscience avec le chapitre sur les différents style de crawl, que nager en amplitude n’est pas forcément l’idéal car ce type de nage provoque beaucoup de décélération du nageur et que nager en fréquence permet de garder une vitesse plus constante.

L’auteur nous donne sa vision de la nage parfaite, et nous aide à comprendre les conséquences de nos défauts courants. Le livre se termine avec une foire aux questions dont l’origine est le blog Le Plaisir de Nager du même auteur, ainsi que des conseils pour progresser et sur le choix des accessoires de natation.

Préfacé par le champion olympique et champion du monde Fabien Gilot qui indique que ce livre « entre vraiment dans les détails (…), c’est très précieux, que l’on vise le très haut niveau ou que l’on nage pour le plaisir, car ce sont les détails qui font la différence ».

Un livre à lire d’urgence si vous nagez le crawl et souhaitez vous perfectionner. Aux éditions Thierry Souccar, 160 pages, 22 euros. Disponible chez Amazon.

Natation, Méthode d’entraînement pour tous – par Matthieu Chadeville

Le livre « Natation, Méthode d’entraînement pour tous » (éditions Amphora), écrit par Matthieu Chadeville qui est aussi le créateur du site Natationpourtous.com.

natationpourtousCe livre s’adresse aux pratiquants réguliers qui s’entraînent de manière autonome, dans le but de leur permettre de structurer leurs séances et de progresser durablement dans toutes les nages. La première partie du livre traitera de la méthodologie développée par la suite, sur la structuration des séances, les indicateurs pour mesurer son évolution et incistera sur l’importance de la régularité des séances et la consignation d’un carnet d’entraînement pour suivre son évolution.

Le second chapitre est une proposition d’entraînement, découpé en 8 périodes de 3 à 6 semaines, qui démarre par une initiation, ensuite développement et enfin compétition. Le suivi de la méthode impose de mesurer régulièrement ses performances, chronométrage et décompte du nombre de mouvements de bras. Chaque séance se subdivise en 4 programmes alternatifs, l’auteur explique comment choisir le programme le plus adapté selon votre niveau.

Dans le troisième et dernier chapitre sont décrits 38 exercices techniques (éducatifs), pour s’améliorer dans les 4 nages. Les éducatifs sont bien détaillés et permettent de mettre en lumière et corriger les défauts courrant de nage.

Pour résumer, c’est un très bon livre qui impose néanmoins une certaine auto-discipline à la fois dans la régularité de ses entraînements ainsi que sur leur composition et un suivi attentif de sa propre évolution.

Prix public 22,95€, en livraison gratuite sur Amazon.fr.

Les fondamentaux de la natation – par Michel Pedroletti

C’est une nouvelle édition du best seller de Michel Pedroletti : Les Fondamentaux de la Natation, qui est disponible depuis peu. Toujours édité par les éditions Amphora spécialisées dans les ouvrages sportifs spécialisés.

Cette nouvelle édition indique aux nageurs les bonnes pratiques dans chacune des nages, en revenant aux bases, avec les positions à prendre sur l’eau, la synchronisation des mouvements bras-jambes-respiration. Ce n’est pas tout, l’auteur explique également les atouts et faiblesses de chaque mouvement, d’un point de vue scientifique. Par ailleurs l’ouvrage regorge de nombreuses photos en couleur sur les bons mouvements à adopter, ainsi que des séquences image-par-image permettant de voir tous les détails de chacune des nages en nage complète.

A quel moment respirer en dos crawlé, comment faire un bon ciseau de brasse, comment orienter sa main sous l’eau pour être efficace, etc. Toutes les réponses à ces questions sont expliquées dans le livre, des éducatifs à faire dans l’eau et hors de l’eau complètent l’ouvrage.

Bref, cette nouvelle édition s’adresse aussi bien au nageur débutant qui souhaite apprendre les bases techniques de la natation, que le nageur intermédiaire souhaitant améliorer sa technique, ou le nageur en masters à la recherche du geste parfait pour s’améliorer dans les quatre nages. Il donne également de précieux conseils à ceux qui souhaitent structurer leurs entraînements dans le second chapitre du livre.

Il est proposé à 24,95€. Il se compose de 304 pages au format 165 x 210 mm en couleurs avec 490 photos et croquis.

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