La baignade, la piscine naturelle du bassin de la Villette

La baignade est l’une des installations municipales dans le cadre de Paris Plage 2018. Pas moins de quatre bassins en plein air sont ainsi mis à disposition des usagers.

Une baignade temporaire ouverte tout l’été

La Baignade a été ouverte le mercredi 20 juin, et restera ouverte jusqu’au dimanche 9 septembre 2018. Elle est ouverte tous les jours de 11h à 21h, et entièrement gratuite.

Concernant les installations, il y a des cabines, des toilettes, des douches avec du savon, une terrasse avec des chaises longues à disposition, et quatre bassins :

  • deux bassins pour les enfants les plus jeunes, avec une profondeur de 40cm
  • un bassin de profondeur 1,20cm
  • un bassin avec 2m de profondeur

Des dales rigides sont disposées au fond de chaque bassin, les paroies percées sur les côtés des bassins permettent à l’eau de s’écouler tout en empêchant les algues, les poissons ou encore les objets de pouvoir traverser et de se retrouver dans le bassin. Un large plancher en bois a été amménagé autour des bassins pour permettre la circulation. Des maîtres-nageurs surveillent en permanence la zone de baignade.

Astuce: Je vous recommande d’apporter des tongs ou claquettes pour deux raisons : il n’y a pas de revêtement spécifique sur le sol entre le bassin et les vestiaires : les quais de la Loire contre lesquels sont installés les bassins sont recouverts d’un mélange de sable et poussière pas très agréable à marcher dessus. Et par ailleurs en cas de fort soleil le sol en bois autour des bassins est extrèmement chaud !

Le système de casier a évolué depuis le début de l’été, à cause de très nombreux vols. D’abord en libre service avec une pièce de 1€ pour choisir son casier, il faut désormais passer à l’accueil pour récupérer une clé de casier en échange d’un document d’identité.

D’ailleurs les vols sont un vrai fléau dans cette piscine d’après le personnel à l’entrée des bassins qui recommandant de laisser l’intégralité de ses affaires dans les casiers, et de bien garder la clé avec soi.

La qualité de l’eau, au centre de l’attention

Contrairement aux piscines traditionnelles, l’eau est celle du canal, lui même alimenté par l’eau de la Marne. Celle-ci n’est donc pas chlorée, ni chauffée, et pas non plus traitée !

Que les candidats à la baignade se rassurent, entre 2 et 4 test quotidiens sont réalisés pour s’assurer de la qualité de l’eau de baignade. Le principe de précaution s’applique, en cas de présence de bactéries (ce qui peut arriver après de fortes pluies), de problème de pH, ou autre, le bassin sera fermé le temps que de nouvelles analyses attestent à nouveau d’une qualité de l’eau satisfaisante et sans risque pour les baigneurs.

Une forte demande des usagers

C’est pas moins de 60,000 personnes qui ont profité des installations l’an dernier, cette année le bassin ouvre un mois plus tôt pour permettre à davantage d’usagers d’en profiter. Les conditions météo de ces derniers mois ont aussi permis d’avoir une eau plus chaude que d’habitude à ce moment de l’année.

Ce dispositif s’inscrit dans le plan « Nager à Paris », et représente une étape également qui illustre la volonté forte à la mairie de Paris d’améliorer la qualité de l’eau, en prévision des JO 2024 dont les épreuves d’eau libre doivent se dérouler dans la Seine.

Des compétitions de nage en eau libre ont d’ailleurs déjà lieu dans le bassin de la villette : l’Open Swim Stars (avec une distance olympique de 10KM), ou encore la Fluctuat en septembre.

Le succès de cette opération confirme l’intérêt de proposer des bassins de baignade, on espère la multiplication des initiatives de ce type. La mairie, malgré un report initialement prévu à 2019 souhaite toujours aménager une zone de baignade dans le lac Daumesnil dans le bois de Vincennes.

Mon avis sur cette expérience de baignade

J’ai donc testé le grand bassin. L’eau est un peu plus fraiche qu’en piscine,  mais la température extérieure et l’absence de vent à ce moment là rendent la baignade très agréable.

Les bassins n’ont pas de ligne d’eau, il n’y a donc pas vraiment de règle sur le sens de la nage, les zones où l’on peut plonger, les priorités, etc.

Lors de ma séance j’ai pu nager 3 kilomètres sont être gêné outre-mesure par les autres baigneurs. Comme on ne voit rien sous l’eau cela oblige à regarder comme en eau libre vers où on va.

En revanche ce manque de visibilité complique la réalisation du « flip-turn », le virage en bout de bassin car il n’y a pas de repère pour savoir à quel moment tourner. Pour ajouter encore de la difficulté, les paroies sont recouvertes de micro-algues, ce qui les rend glissantes. Cela oblige donc à redoubler d’attention pour éviter que le pied glisse et que les orteils se retrouvent dans l’un des trous du mur lors de la culbute.

Les sensations de nage sont très agréables, il y a le plaisir de nager dehors, mais aussi celui d’être dans une eau naturelle, peut-être même plus saine que l’eau de piscines surpeuplées dans lesquelles se mélangent résidus de crème, cheveux, etc.

Quelques jeunes s’amusaient à faire des plongeons, d’autres moins jeunes restaient en bout de ligne pour discuter, mais conjugué avec une affluence raisonnable chacun a pu profiter de sa baignade à sa façon.

C’est donc une très bonne expérience, alors que les piscines à Paris sont prises d’assault rendant compliqué de nager l’été dans de bonnes conditions. Relativement peu fréquenté en semaine, un MNS m’a indiqué que le WE il pouvait y avoir pas mal de monde, il qu’il vaut mieux venir tôt.

Bien qu’excentré dans le nord-est de la capitale ce bassin de nage offre une alternative, et pour ceux qui préfèrent l’eau chlorée chauffée à 28°C ce bassin de baignade aura le mérite de désengorger en partie les autres piscines parisiennes.

Interview de Rémi Camus qui va nager 2 650 kilomètres pour sensibiliser sur la pollution des eaux

C’est un défi hors normes, on que l’on peut même qualifier de surhumain. Mais la cause de la pollution des eaux, ainsi que l’accès à l’eau potable tient tellement à cœur de l’aventurier Rémi Camus qu’il a décidé de se lancer dans ce projet fou.

L’homme n’en est pas à son coup d’essai, et est habitué des grandes expéditions en solitaire. En 2011 il a traversé l’Australie, 5400 km en 100 jours en autonomie complète… dans le désert ! Pour l’anecdote il buvait sa propre urine lors de sa course, l’eau étant trop rare dans la région. Son record de distance sur une journée était de 113km avec un équipement de 40kg à tracter, par des températures de 50°C.

Mais ce n’est pas la seule expédition que le berrichon de 32 ans a réalisé. En 2013 il troque ses basquets pour descendre le Mékong à la nage, soit 4400km. Il lui est arrivé de nager plus de 28 heures d’affilé, sans s’arrêter et sans boire ni manger. Il est effaré lors de son périple de constater la quantité de pollution dans l’eau.

Le grand public l’a découvert dans l’émission de survie Wild sur M6, qu’il a d’ailleurs remporté.

Cette fois c’est dans les eaux de nos côtes que cet aventurier va nager. Il partira de Dunkerque dans exactement une semaine : le 1er juin, et longera la Normandie, la Bretagne puis toute la côte Atlantique jusqu’à Hendaye, soit 1911km à raison de 25 à 30km par jour. Il sera ensuite transféré à Banyuls-sur-Mer où il continuera à nager pendant encore 724km jusqu’à Monaco où il doit arriver le 16 septembre.

Cet aventurier explorateur nagera environ 8 heures par jour, avec combinaison de 2mm, une paire de palmes, et tractera une planche spécialement aménagée permettant de transporter tout le nécessaire pour être en autonomie, y compris du matériel de télécommunication, soit environ 50kg d’équipement. Il transportera une tente lui permettant de bivouaquer chaque soir.

Lors de son expédition 91 étapes seront prévues dans autant de villes et communes qu’il traversera à la nage, l’occasion d’aller à la rencontre des habitants et de les sensibiliser également sur la pollution de l’eau.

J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Rémi Camus, il y a quelques jours, pour en savoir plus sur son défi.

Christophe : Est-ce que la natation est un sport que vous pratiquez depuis longtemps ?

Rémi : Je m’y suis vraiment mis à partir de 2013 pour ma descente du Mékong. J’ai ensuite progressé, le directeur de la piscine dans laquelle je m’entraînais m’ayant même proposé de devenir MNS. Je me suis plutôt orienté vers le sauvetage, en préparant le diplôme de sauvetage en mer avec la SNSM.
Je ne suis pas un surhomme, et je ne suis pas forcément le meilleur nageur, mais c’est vrai j’ai une très bonne condition physique. Mais en revanche j’ai mental très fort, et j’aime repousser mes limites.
J’adore les sports d’endurance, que ce soit la course à pied ou la natation car ils permettent d’entrer rapidement dans des phases de méditation. En natation cela se produit après 500m à 1km, il m’est par exemple arrivé de ne pas m’être rendu compte que la piscine avait évacué le bassin et de continuer plus d’un quart d’heure à nager, je devais être tellement en accord avec l’eau que le MNS m’a laissé nager. Cet état méditatif est intéressant en milieu naturel, que ce soit en lac, en rivière ou en mer, car le paysage et les conditions changent.

Christophe : D’un point de vue sportif, comment vous préparez-vous pour ce défi hors-norme ?

Rémi : Pour ce défi j’ai commencé l’entraînement fin novembre. Je m’entraîne 6 jours par semaine, à raison de 2 heures de natation le matin, et je vais également 2 heures dans la salle de sport un jour sur deux. A chaque séance je nage entre 7 et 8km en palmes.
Si je nage 6 jours par semaine, c’est parce que mon entraîneur a réussi à me convaincre qu’il fallait aussi prévoir du repos dans la préparation, c’est en effet pendant les phrases de récupération que se reconstituent les muscles.
Il est prévu que je m’entraîne jusqu’à une semaine avant le départ. Tout comme le contenu des entraînements cela va être ajusté au fur et à mesure avec mon coach.

Christophe : Qu’est ce qui est le plus difficile sur cette épreuve ?

Rémi : Pour cette épreuve, je vais nager au-delà de la bande de 300m du littoral, je croiserai donc la route de plaisanciers, de jet skis, qui ne respectent pas toujours le code maritime. Nous avons donc mis en place un système de sécurité avec l’aide de la SNCM qui va nous prêter un bateau semi-rigide, et il y aura également un véhicule à terre pour transporter du matériel de rechange, de l’eau et de la nourriture pour l’expédition.
Lors des bivouacs en plein été il est également possible de croiser des personnes venant faire la fête au bord de l’eau. Le plus difficile va donc être de gérer ces situations de rapport humain.

Christophe : Vous allez faire une étape par ville ?

Rémi : Après chaque journée de nage, il est prévu d’échanger avec habitants des communes traversées. L’exploit sportif va surtout servir à véhiculer un message de sensibilisation sur la qualité et l’accès à l’eau. Les courants font que les déchets plastiques jetés à l’autre bout de monde se retrouvent sur nos côtes, et inversement.
Le soir le bivouac sera sur terre, nous avons obtenu toutes les autorisations des 91 communes traversées car le camping sauvage n’est pas autorisé.
Au cours du défi il y aura 7 journées de repos, permettant de faire un bilan de santé, de récupérer. Il y aura également une pause de 3 jours lors du transfert par les Pyrénées.

Christophe : Mentalement, comment faites-vous pour vous conditionner pour affronter un défi de cette ampleur ?

Rémi : C’est très compliqué à mettre en œuvre. Ma méthode est de découper en plusieurs morceaux. Surtout je ne pense pas à l’arrivée à Monaco, mais au contraire à chaque journée, et à chaque instant qui va ponctuer la journée. Je pense aux moments pour boire, pour manger, pour la caméra, etc. C’est un travail très dur, car on peut très facilement sombrer et abandonner. Alors je pense à des choses positives, comme ma famille et mes proches pour garder la motivation, et qui comptent sur moi pour survivre et rentrer à la maison. Il m’est déjà arrivé d’affronter des journées très difficiles par exemple lors de ma descente du Mékong, avec du vent et du clapot toute la journée. Dans ces moments j’essaye de penser à tous les bons souvenirs de la vie, aux soirées avec les amis, qui m’ont permis de tenir.

Christophe : Vous vous définissez comme un aventurier explorateur, êtes-vous également un compétiteur ?

Rémi : Comme tout le monde, j’aime bien sûr gagner, mais pour moi l’important ce n’est pas d’arriver premier, car le simple fait de participer permet d’apprendre et de progresser. L’important à mon sens c’est de pouvoir se dire que l’on a donné le maximum de soi-même, le classement n’étant pas important.

Christophe : Merci beaucoup Rémi d’avoir pris le temps de répondre à ces questions, je vous souhaite une bonne préparation, et bon courage pour votre défi que nous ne manquerons pas de suivre !

Des sportifs se font voler leur mot de passe par… leur traqueur d’activité !

Sous leurs airs inoffensifs, les bracelets sportifs traqueurs d’activité enregistrent nos moindres faits et gestes. Equipées d’un accéléromètre, cette petite puce électronique de mesurer très  précisément son orientation et chaque micro-mouvement. Jusqu’à présent nous savions que ces puces étaient capables pour la natation par exemple d’identifier le type de nage, en analysant les mesures de l’accéléromètre et en trouvant parmi les modèles numériques de nageur, celui s’approchant le plus de celui mesuré.

Mais les génies de l’intelligence artificielle ont été plus loin et ne se sont pas contentés d’analyser votre brasse ! En observant de manière très précise comment le poignet se déplace et pivote lorsque nous utilisons notre téléphone pour écrire, des petits malins ont réussi à calculer des signatures numériques pour chacune des touches ! Après avoir chargé ces signatures dans un programme sur le traqueur d’activité, ils ont ainsi pu analyser à très haute précision tous les mouvements du poignet, et à chaque fois retrouver la touche qui a été frappée. L’ensemble des textes saisis par l’utilisateur étant ensuite récupérés dès le traqueur était relié à internet par le même programme malveillant.

Trahis par leur traqueur !

De nombreux utilisateurs de ces traqueurs d’activité ont constaté peu de temps après avoir acheté leur appareil des achats étranges sur leur compte en banque. C’est seulement parce que plusieurs d’entre eux ont fait état de leur mésaventure sur un forum pour sportifs amateurs qu’ils avaient l’habitude de fréquenter que l’origine de l’escroquerie a pu être trouvée. Après avoir alerté la police, tous les stocks de ce traqueur qui venait d’être lancé sur le marché ont été détruits et les clients remboursés.

De très nombreux nouveaux modèles sont venus depuis enrichir les linéaires destinés aux sportifs avides de mesures sportives. Aux côtés des grandes marques connues, on retrouve des modèles fabriqués dans de nombreux pays dont certains réputés pour pratiquer le piratage informatique à grande échelle.

La contre-attaque

Certains utilisateurs souhaitant malgré tout conserver leur bracelet infecté ont déjà trouvé la parade. Refusant par militantisme de céder à la simplicité en laissant au placard leur bracelet, ou simplement en changeant de main, ils adoptent une toute autre astuce. Au moment de la saisie, pour tromper les puissants algorithmes, ils se tortillent les mains frénétiquement, rendant impossible la comparaison de leur mouvement avec la base de profils élaborée par les pirates. Du moins le pensent-ils, car selon des personnes infiltrées sur le darknet, cette pratique d’essayer de tromper le traqueur d’activité fait beaucoup rire les hackers qui auraient déjà trouvé un moyen d’isoler les mouvements parasites volontaires dans leurs algorithmes pour les ignorer et continuer de lire tout ce que l’utilisateur écrit.

Des conteneurs maritimes recyclés en piscines !

Symboles de l’industrie mondialisée, de la consommation de masse, et de l’exploitation d’une main d’œuvre bon marché à l’autre bout de la planète, ce sont bien sûr les containeurs !

Chargés sur des navires immenses, qui peuvent en transporter jusqu’à 20,000 d’un coup à travers les océans, en les empilant jusqu’à 50 mètres de hauteur sur une vingtaine de niveaux. Ils contiennent absolument de tout, puisque presque tous les produits importés le sont par conteneurs. Certains containeurs sont même réfrigérés pour transporter de l’alimentation, d’autres sont ventilés ou aménagés en fonction des produits transportés.

Ils sont prévus pour durer une quinzaine d’année, à naviguer sur toutes les mers, à transporter tout type de marchandises. Certains ont imaginé des méthodes originales pour donner une seconde vie à ces grandes boites. Il existe par exemple des résidences avec des modules préfabriqués en container. En effet la surface de plancher pouvant aller jusqu’à 28m2 par conteneur, cela permet de pouvoir l’aménager en habitation. Au Havre, la résidence A Docks inaugurée en 2010 est la première résidence universitaire à être construire en containeurs en France.

A Paris on retrouve des containeurs sur les quais piétons de la Seine. Aménagés comme des salons, il est possible d’en louer un pour fêter par exemple un anniversaire.

Mais l’idée sans doute la plus séduisante est de les recycler en piscines ! En effet leur longueur pouvant aller jusqu’à 12 mètres permet d’y aménager un bassin pour son jardin. La structure en acier du container est suffisamment solide pour être utilisé hors-sol, et tout le système de filtration de l’eau peut être intégré dans la structure.

Image © Shipping Containers Pools

Des entreprises se sont spécialisées dans ce créneau, recyclant ainsi quelques containeurs maritimes.

Le containeur est ainsi aménagé en intégrant une coque étanche, par exemple en liner. L’extérieur du container peut être simplement peint ou recouvert de bois.

Ce type de piscine, en plus d’être originale, a l’avantage d’être économique. Un dernier atout ? En cas de déménagement, il sera facile de la transporter.

Uriner dans la piscine ?

Récemment nous avons appris que les nageurs Phelps et Lochte urinaient régulièrement dans la piscine lors de leurs entraînements, avouant même que c’était « quelque chose de normal pour les nageurs (…) quand on est dans l’eau pendant deux heures on ne sors pas vraiment pour uriner« .

A cause de la température de l’eau inférieure à la température corporelle, une des réaction du corps immergé est l’envie d’uriner.

Les adultes interdisent aux enfants de faire pipi dans la piscine, prétextant un réactif dans l’eau qui colorerait l’urine en rouge. En réalité aucune substance dans l’eau permet de changement de couleur, c’est une pure légende urbaine !

Le biochimiste Stuart Jones, indique dans journal The Telegraph que l’urine est un liquide essentiellement stérile, composée principalement d’eau, de sels, d’un nombre modéré de protéines et de fragments d’ADN. Le chlore de la piscine permet d’éviter la prolifération de bactéries. Il ajoute que « même si tous les nageurs urinaient simultanément dans la piscine, cela ne changerait pas la composition de l’eau du bassin« .

On remarquera que le règlement des piscines de Paris ne mentionne pas d’interdiction de cette pratique, en revanche une douche est obligatoire avant de se rendre dans le bassin.

Le débat est lancé, qui des pollueurs de bassin et les réfractaires aux pommeaux sont les plus dangereux pour les autres ?

En attendant la réponse à cette question, nous vous invitons fortement à utiliser les toilettes prévus à cet effet !

Vidéo : Naturisme à la piscine Roger-le-Gall

Un reportage vidéo sur le naturisme dans la piscine Roger le Gall. On y apprend notamment qu’il y a une vingtaine d’années il y avait 5 piscines naturistes à Paris, il n’en existe plus qu’une aujourd’hui.

Pour ceux que ça intéresse, l’association des naturistes de Paris (ANP) propose de découvrir sans engagement cette pratique. Elle dispose de créneaux tous les soirs en semaine, de 21h à 23h (sauf 21h30-23h30 le vendredi). Au programme, natation libre ou encadrée, perfectionnement de natation, aquagym, musculation et fitness, hammam.

Il faut venir avec une pièce d’identité, les invitations ne peuvent pas avoir lieu les mardi et jeudi qui sont réservés aux adhérents.

A noter tout de même que le bonnet de bain reste obligatoire, pour éviter que les cheveux des nageurs bouchent les filtres de la piscine.

Avez-vous déjà essayé ? Qu’en pensez-vous ??

Est-ce que certains d’entre vous ont appris à nager de cette façon ?

Les monuments et scènes de la vie quotidienne se retrouvent souvent sur les cartes postales. Celles du début du siècle dernier, en noir et blanc réservent parfois d’étonnantes surprises, comme celle-ci qui immortalise une leçon de natation à la piscine Château Landon à Paris. Cette piscine est la toute première à Paris qui est abritée dans un vrai bâtiment, elle date en effet de 1884 ! A cette époque la piscine n’a pas de séparation distincte d’une zone hygiène d’une zone natation.

On voit donc un baigneur accroché à un harnais qui lui permet de nager en faisant du sur-place. Celui-ci semble apprendre à nager la brasse sous les conseils d’un premier nageur en face de lui, et du maître nageur  installé sur son tabouret et qui donne ses impressions à l’aide d’un porte-voix. A proximité une famille semble regarder la scène avec une attention toute particulière tandis qu’une dame nage tranquillement le dos brassé sans se préoccuper de toute cette agitation.

Avez-vous déjà vu des personnes apprendre à nager de cette façon ?

Pour fêter l’heure d’été, ils se baignent dans la Seine

La marque de glaces Miko a organisé dimanche dernier une opération marketing à l’occasion du passage à l’heure d’été. Intitulée « Premier bain de l’été », celle-ci a permis à une quarantaine d’amateurs de desserts glacés de pouvoir se rafraîchir dans l’eau de la Seine ! Il faut dire qu’à 6°C il ne fallait pas être frileux pour se mouiller. Soyons rassurés, un docteur était présent pour surveiller les éventuelles hypothermies, et heureusement il n’y a pas eu d’incident.

Les participants semblent ravis. Sur leur bateau gonflable, beaucoup rêvent de pouvoir y replonger cet été ! En attendant, la Seine reste interdite à la baignade sauf autorisation préfectorale, le beau temps s’installe à Paris pour quelques jours, il va faire chaud, alors pour vous rafraîchir, il vous reste les glaces.

Baignade au lac de Daumesnil

Situé dans le bois de Vincennes, dans le 12ème arrondissement de Paris, le lac de Daumesnil va devenir à l’été 2013 le premier lac parisien ouvert à la baignade.

D’ici là, un système de filtration de l’eau sera mis en place, le fond du lac étant actuellement boueux.

Seule une partie du plan d’eau sera réservée à la baignade, celle-ci sera délimitée par une membrane pour éviter que l’eau filtrée ne se mélange avec l’eau du reste du lac.

L’idée est venue de Anne Le Strat, adjointe en charge de l’eau et des canaux à la mairie de Paris, suite à une visite à Londres où il est possible de se baigner dans Hyde Park.