Il y a d’un côté les puristes, qui ne jurent que par la nage en maillot et pratiquent le ice-swimming, discipline consistant à nager dans des eaux à températures très froides, et de l’autre la démocratisation de la pratique de la nage en eau libre et le recours aux combinaisons en néoprène.
Alors que la combinaison, qu’il faut transporter, enfiler, et sécher va à l’encontre du sentiment de liberté que procure la nage en mer, celle-ci apporte malgré tout un certain confort rassurant dans l’eau, et permet de profiter de la mer y compris lorsque les températures sont fraîches. Les combinaisons néoprènes intégrales s’adaptent tout aussi bien à d’autres sports nautiques en mer, comme le surf, le kitesurf ou le wakeboard. On peut trouver des combinaisons spécifiques pour chaque sport. Pour la natation l’idéal est d’avoir une combinaison avec une épaisseur plus fine sur l’articulation de l’épaule afin de pouvoir garder le maximum de mobilité lors de la nage.
L’épaisseur de la combinaison est un élément important lors du choix de la combinaison, et celle-ci va dépendre de la température de l’eau dans laquelle vous envisagez de nager. Dans des eaux tempérées et peu froides, une combinaison relativement fine de 1,5 à 2mm peut être suffisante. Pour des eaux plus fraîches ou des séances plus longues, une combinaison plus épaisse entre 2 et 4mm sont à privilégier pour limiter les déperditions de chaleur.
Les combinaisons en néoprène aident par ailleurs à la flottabilité ce qui facilite la nage, et son côté couvrant permet aussi de se protéger des piqûres des méduses.
Il faut choisir une combinaison bien ajustée, proche du corps, afin que l’eau ne s’infiltre pas, sinon cela n’a aucun intérêt. C’est pourquoi le choix de la taille de la combinaison est vraiment important. Chaque taille de combinaison est ainsi adaptée pour un intervalle de taille et de poids donné afin de s’adapter au mieux à la morphologie du nageur. Il peut arriver que l’on hésite entre plusieurs tailles. La combinaison doit légèrement comprimer le corps mais pas l’empêcher de bouger ! L’idéal est de pouvoir essayer les modèles pour trouver celui le plus adéquat, s’assurer ainsi que l’on arrive à refermer la combinaison et que celle-ci est bien ajustée.
Le critère écologique pourrait également à l’avenir faire son apparition avec le développement de nouveaux matériaux pour s’affranchir du néoprène dérivé du pétrole. On peut ainsi lire sur FranceTVInfo que des entreprises travaillent sur des matériaux biosourcés comme le caoutchouc naturel ou du néoprène à base d’huître.
La combinaison néoprène lors des courses de natation eau libre
La combinaison qui gaine le corps, gomme les aspérités et aide à la flottaison permet une meilleure glisse dans l’eau. On peut grâce à celle-ci réaliser des performances chronométriques lors de compétition, et j’avais publié cet article sur le gain de temps que l’on peut espérer réaliser avec une combinaison en néoprène.
Les courses d’eau libre sont régies par la réglementation de la Fédération Française de Natation (FFN). Celle-ci encadre le recours aux combinaisons lors des compétitions selon la température de l’eau. Ainsi, la combinaison est obligatoire entre 14°C et 18°C, optionnelle entre 18°C et 20°C et interdite au delà.
L’équipement nécessaire pour le triathlon est assez conséquent car il combine celui des trois disciplines. En plus du côté performance et de coût de chaque élément du matériel de triathlon, il convient aussi de garder à l’esprit les étapes de transition, et donc de penser à l’aspect pratique en évaluant le meilleur compromis entre gain de performance, et temps de transition.
La combinaison de natation en néoprène est un bon exemple qui illustre ce point. Indéniablement celle-ci permet de nager plus vite car elle améliore la flottabilité, gaine le corps, et réduit les frictions avec l’eau. Si celle-ci reste obligatoire dans le règlement de la fédération française de triathlon FFTri lorsque la température est inférieure à 16°C, il est possible au delà de cette température de faire le choix de nager sans.
Première partie : la natation. Ici dans le Bassin de la Villette lors du triathlon de Paris 2018. Crédit photo : nageurs.com
Même si l’étape d’enfilage qui est plus délicate que celle pour la retirer, nombreux triathlètes font le choix de ne pas en porter, et se contentent d’une tri-fonction. Les distances en natation étant relativement courtes sur les triathlon, le gain de temps d’une combinaison n’est en effet pas significatif. Ce temps va bien sûr dépendre de votre niveau. J’ai publié il y a quelques temps un article sur ce blog sur le gain de temps que la combinaison apporte et que j’estime à une minute par kilomètre. Bien peu donc sur le chrono final d’un triathlon ! Celle-ci est donc plutôt à réserver pour les épreuves dans lesquelles la température de l’eau nécessite une combinaison, ou alors éventuellement s’il y a des méduses pour les épreuves en mer. La trifonction présente le grand avantage de permettre d’enchaîner les trois épreuves sans changer de tenue.
Concernant les autres matériels pour la natation, généralement le bonnet de bain est fourni par l’organisation, il est possible de porter un premier bonnet en dessous si l’eau est froide. Les lunettes sont à choisir selon la luminosité, de préférence avec verres teintés pour convenir par tout temps, ou avec verres miroir par grand soleil. Et surtout avec un joint souple, et avec l’élastique de préférence sous le bonnet pour éviter de les perdre notamment lors des départs en masse, où un coup pourrait gâcher votre course.
Après la natation, c’est la transition pour le vélo ! Sans doute la partie la plus onéreuse en matériel, mais aussi la portion qui va demander l’effort le plus long de la course. Il peut d’ailleurs être judicieux de se tourner vers un vélo d’occasion pour ses premières courses, en choisissant un modèle bien entretenu et de bonne qualité, plutôt qu’un vélo neuf de qualité inférieure.
L’étape en vélo du triathlon. Photo prise lors du triathlon de Paris.
La gamme de vélo est large, des vélos de courses basiques, jusqu’aux modèles performants tout carbone par exemple. On peut installer des pédales automatiques et également un prolongateur de triathlon sur le guidon.
Il est important d’entretenir correctement son vélo, vérifier les différents éléments de transmission, nettoyer les poussières, lubrifier, et gonfler à la bonne pression des pneus, afin de profiter du meilleur de son vélo.
Section course à pied, triathlon du Château de Chantilly faisant partie du circuit Caste Race Series.
Dernière étape et non des moindres, la course à pied. Une bonne paire de chaussures de running est indispensable, le site https://chaussurerunning.fr/ permet de comparer facilement les différents modèles. De nombreuses marques proposent des modèles de chaussures de running. Les modèles vont s’adapter au type de foulée, supinateur neutre ou pronateur. On peut connaître son type de foulée en observant l’usure d’une semelle de chaussure.
Accompagnement de la foulée, amortissement du choc, poids plume, dynamisme, etc, les caractéristiques des modèles sont très variées.
On entent également de plus en plus la notion de drop d’une chaussure. Celui-ci correspond à la mesure de la différence de hauteur entre l’arrière de la chaussure – au niveau du talon, et l’avant – au niveau de l’avant-pied. Certains coureurs, pour se rapprocher d’une foulée plus naturelle, se tournent vers des chaussures à drop de zéro.
Pour éviter les ampoules, une paire de chaussettes anti-frottement est également conseillée.
Afin d’avoir un suivi de ses performances de la course, en complément du chrono des organisateurs, on peut utiliser une montre multi-sport qui va enregistrer le tracé GPS de votre course, votre vitesse, le rythme cardiaque, etc. Certaines ont même un mode triathlon facilitant la transition d’une discipline à l’autre sans devoir arrêter le chrono. Ces enregistrements sont très utile à la fois lors de l’entraînement, mais aussi pour l’analyse détaillée de vos exploits en compétition !
Des magasins généralistes comme Décathlon ou des boutiques en ligne comme https://www.deporvillage.fr/ vont proposer toute une gamme d’équipement, que l’on va pouvoir également compléter auprès de commerçants spécialisés ayant un choix plus pointu ou des marques exclusives.
Le monde du divertissement est depuis toujours, un formidable témoin de l’avancée technologique ou de la mise en avant de certaines expériences utilisateurs. Du casino en ligne sur des plateformes comme Betway à Pokémon Go sur mobile, les jeux s’adaptaient à nos usages et continuent à ce jour, de charmer les amateurs par des expériences uniques proposées.
Depuis l’avènement de la réalité virtuelle (VR), les industries de tous les domaines ont pu découvrir les potentialités de cette technologie. Au départ, on la pensait limitée aux jeux vidéo mais elle ne l’est absolument pas puisqu’elle s’adapte à tous les domaines de la culture. Cependant, une innovation est venue bouleverser le monde du jeu vidéo en particulier : la réalité virtuelle ! Ayant eu l’effet d’une véritable révolution grâce à l’immersion qu’elle proposait, cette technologie a depuis investi de nombreux domaines comme la médecine, l’éducation et bien évidemment, le sport.
Depuis quelques années, les industries du monde entier ont décidé de miser sur la réalité virtuelle pour améliorer leurs processus de production, leur recrutement ou encore de proposer une expérience client toujours plus poussée.
Le milieu sportif mise désormais sur cette nouvelle technologie. Photo par Inconnu, CC0
Désormais, c’est donc le monde du sport qui s’est emparé de cette technologie, à des fins diverses : de l’entraînement à des services proposés aux fans, la réalité virtuelle semble chaque jour gagner du terrain dans ce milieu ultra-compétitif. Bien que la natation soit à la traîne en termes d’usage des nouvelles technologies, on a vu de nouvelles initiatives fleurir partout dans le monde pour améliorer le chrono des nageurs. Alors, quelles sont les utilisations de la réalité virtuelle dans le monde de la natation en particulier ?
De nouveaux équipements
La réalité virtuelle est un outil particulièrement intéressant pour créer des combinaisons et des équipements sportifs de haut niveau. En effet, parce que l’innovation est au cœur des préoccupations des clubs sportifs, qui cherchent à se démarquer et à améliorer les performances de leurs sportifs, ils sont sans cesse à l’affût de nouvelles solutions. On connaît déjà les montres connectées, place désormais à de nouveaux équipements !
Une innovation a déjà fait son apparition : en 2020 on a vu ainsi arriver sur le marché un nouvel équipement révolutionnaire, les lunettes de piscine en réalité virtuelle. Les Form Swim Goggles et les Vuzix Labs Smart Swim ont donc vu le jour, apportant avec elles des possibilités multiples pour rassembler différentes données pendant les courses des nageurs. Leur avantage principal réside dans leur capacité à donner des statistiques en temps réel, permettant de détecter automatiquement les vitesses, le type de nage. Il ne fait donc aucun doute que les nageurs, qui repoussent sans cesse leurs limites, verront prochainement des nouveautés en termes de lunettes ou de combinaisons créées avec l’aide de la réalité virtuelle pour optimiser leurs performances.
Un entraînement plus efficace
Les nageurs peuvent utiliser la VR pour analyser leurs mouvements. Photo par Inconnu, CC0
La VR est une technologie extrêmement plébiscitée dans les milieux sportifs comme outil d’entraînement. En effet, elle permet de gagner en performance et d’améliorer les techniques, notamment des nageurs. C’est ce qui s’est passé pour le club CPB Rennes natation, qui a décidé cette année de miser sur la réalité virtuelle pour pouvoir analyser bien plus précisément les mouvements de ses nageurs. Équipés de capteurs sur tout le corps, les nageurs font ainsi des longueurs de bassin pendant que des caméras à infrarouge enregistrent leurs mouvements de manière extrêmement précise. Cela permet de décortiquer les techniques de nage et de repérer certaines erreurs beaucoup plus facilement. Tout porte donc à croire que la pratique va se démocratiser au fur et à mesure des années, afin d’améliorer sans cesse les performances des nageurs.
Une solution contre l’aquaphobie
La peur irrationnelle de l’eau, appelée également « aquaphobie » peut être particulièrement handicapante dans la vie de tous les jours. On estime d’ailleurs que 2 % de la population souffre de cette peur, ce qui est assez conséquent. De nombreux cours sont proposés dans les piscines de l’hexagone pour vaincre cette aquaphobie. Cependant, l’agence de publicité suédoise M&C Saatchi Stockholm a décidé d’aller plus loin : elle a organisé une expérience grâce à la réalité virtuelle. Des enfants qui souffraient d’une peur de l’eau ont ainsi été exposés à des situations virtuelles sous l’eau, grâce à un casque VR, pour surmonter petit à petit leurs angoisses. L’expérience a été très concluante et de nombreux spécialistes misent désormais sur cette technologie pour traiter d’autres phobies dans le futur.
Il y a quelques années ont émergés les lecteurs mp3
aquatiques, dont la promesse était d’emporter sa musique à la piscine pour
rompre la monotonie de l’entraînement. L’effet de mode s’emble s’être estompé,
on croise en effet beaucoup moins de nageurs fanas de musique qu’il y a
quelques années.
Cela n’a pas empêché les marques d’améliorer les produits,
jusqu’à faire appel à des innovations technologiques. En effet jusqu’alors, les
écouteurs mp3 dits étanches ne l’étaient pas complètement. Il s’agissait pour
la plupart d’écouteurs classiques qui étaient chacun isolés dans un petit
boitier hermétique percé pour que le son puisse sortir, auquel on adjoignait un
bouchon en silicone pour le contact avec l’oreille. Le bouchon servant de joint
d’étanchéité. Or, il n’était pas rare que de l’eau s’y infiltrait noyant ainsi
le système qu’il fallait alors bien sécher pour retrouver ensuite un son
audible.
Ces tracas sont heureusement terminés avec l’émergence d’une nouvelle technologie qui est la conduction osseuse ! Contrairement aux écouteurs classiques, ce n’est plus une membrane qui vibre pour délivrer des sons ensuite captés par le tympan, mais des vibrations qui sont directement émise puis se propagent par les os du crâne jusqu’à l’oreille interne. Ainsi il n’est pas nécessaire que l’appareil soit intra-auriculaire, le dispositif de vibration se place sur la tempe.
Alors concrètement, à quoi s’attendre ? J’ai eu l’occasion d’essayer
sur plusieurs séances le casque sportif Xtrainerz. En plus d’avoir un design épuré et agréable à
porter, les écouteurs sont légers, facile à mettre en place.
Les premières impressions sont agréables, le son passe aussi bien dans l’eau que hors de l’eau. Même en allant plus d’un mètre sous l’eau la musique reste tout à fait audible.
Lors de la nage s’ajoute en revanche le bruit de l’eau qui
est d’autant plus fort que la nage intense. S’ajoutent également les bruits
ambiants de la piscine, ce qui pénalise l’écoute même en poussant le volume
assez fort. Malgré cela je trouve tout de même le dispositif satisfaisant, et
permet d’égayer des séances en solo sans programme. Le rythme et les mélodies
est un réel stimulant à la motivation, et casse la monotonie de la séance.
Trois petits boutons permettent de contrôler le volume,
mettre en pause, et passer au morceau suivant, c’est assez intuitif.
Pour conclure, le XTrainerz d’Aftershokz est donc un produit plutôt bien réussi, tant sur le design que sur la qualité générale. Il ne faut pas s’attendre à un son parfait, mais celui-ci est néanmoins satisfaisant pour une pratique sportive.
Cela ne vous aura sans doute pas échappé, l’usage des montres sportives s’est démocratisé et de nombreux modèles ont été mis sur le marché. Même dans les piscines où l’équipement du nageur se limitait jusqu’à il y a encore peu au maillot de bain – lunettes – bonnet, on voit de plus en plus de nageurs arborant une montre haut de gamme au poignet. Mais toutes les montres ne se valent pas, certaines sont spécialisées dans un sport en particulier, la tendance est la montre multisport. Il est important d’utiliser des comparatifs en ligne pour choisir sa montre connectée car le choix est vaste.
Certaines montres sportives permettent de mesurer de manière
assez précise l’activité réalisée dans la piscine. Il suffit d’indiquer la
longueur du bassin, et la montre compte pour vous votre distance, en détectant
chacun des virages en bout de ligne. Plus fort, certaines montres sont capables
de détecter votre type de nage, de vous chronométrer sur chacune de vos longueurs
et série, et de compter le nombre de cycles de bras.
Le nageur loisir aura ainsi des statistiques qu’il pourra
ensuite utiliser pour suivre sa progression, le nageur en club pourra lui
retrouver le détail d’une séance et le kilométrage réalisé.
Alors quels sont les critères à regarder pour choisir sa montre sportive ?
Chaque montre ayant ses spécificités propres, il est important de bien comparer ses caractéristiques comme son autonomie, son prix, etc, mais aussi les capacités et sa précision à mesurer les séances d’entraînement.
Les critères sportifs
Le critère principal devrait être la capacité de la montre à
faire un suivi de l’ensemble des sports que vous pratiquez, y compris
occasionnellement.
Ainsi un nageur pratiquant occasionnellement la course à
pied aura tout intérêt à choisir une montre lui permettant de suivre ces deux
sports.
La présence d’un capteur GPS dans la montre est de plus en plus répandu. Celui-ci apporte un réel plus pour toutes les activités sportives en extérieur, tel le vélo, le kayak, ou la nage en mer.
L’application permettant de consulter ses séances est
également importante afin d’avoir accès de manière simple et lisible au détail
de ses entraînements.
Plus plus en plus de modèles sont capables de mesurer le cardio directement au poignet, sans avoir besoin de compléter par une sangle. Cette mesure peut être particulièrement utile dans certains sports, mais aussi pour mesurer une fréquence cardiaque au repos.
D’autres capteurs comme la température permettent de mesurer très précisément par exemple en piscine ou en milieu naturel la température de l’eau.
Certaines montres disposent aussi d’un capteur barométrique permettent de mesurer l’altitude. Idéal pour le ski, la marche en montagne, ou le parapente !
Les autres fonctions possibles
On peut utiliser sa montre pour mesurer son activité physique au quotidien, comme le nombre de pas, les calories consommées, sa fréquence cardiaque, et même la durée et la qualité de son sommeil.
Certaines marques comme Garmin proposent des montres avec un module NFC permettant de payer ses achats sans contact, ou de stocker de la musique pour l’écouter avec un casque bluetooth. Il y a aussi des modèles comme l’Apple Watch ou les montres Android qui permettent de faire tourner tout un écosystème d’applications sur la montre. Il commence à y avoir également des montres disposant de leur propre carte sim !
Enfin les fonctions de base comme donner l’heure, ou proposer des répétitions d’une ou plusieurs durées (très utile pour du fractionné ou de la gym).
Des montres que l’on utilise aussi au quotidien
Le design et le choix des matériaux rend les montres sportives adaptées à être portées au quotidien, à la place des montres traditionnelles. Des marques horlogère proposent aussi des modèles de montre connectée femme de luxe.
Une question que je me suis longtemps posé pour la nage en eau libre, c’est combien de temps la combi en néoprène fait-elle gagner par kilomètre ?
Selon les courses il y a plus ou moins de participants qui
utilisent une combinaison. Une quasi-unanimité en porte par exemple pour le
10km Open Swim Stars de Paris où les nageurs en maillot sont plus rares d’année
en année. D’autres courses au contraire ont davantage de nageurs en maillot
comme le tour du roc. Alors faut-il nager en combinaison ou se contenter du
maillot de bain ?
Les bénéfices que
peut présenter le port de la combinaison
Tout d’abord la première raison de porter une combinaison c’est
si la température de l’eau est trop froide pour vous. En effet beaucoup de
nageurs ne supportent pas le froid, y compris de bons nageurs. Sur les
longueurs distances la combinaison permet d’éviter ou de repousser l’hypothermie.
Viennent ensuite des considérations orientées performance.
Le néoprène est plus léger que l’eau et aide ainsi à la flottabilité, le nageur
aura ainsi moins d’effort à fournir pour maintenir l’alignement des jambes qui seront
maintenues sans effort à la surface. Par ailleurs la combinaison étant très ajustée
sur le corps, le ventre et autre bourrelets sont contenus et le corps du nageur
est plus droit et lisse dans l’eau. La matière lisse offre également moins de
friction lors du déplacement dans l’eau.
Les inconvénients de
nager en combinaison
Lorsque l’on n’est pas frileux, on peut avoir chaud en
portant une combinaison, même dans une eau à moins de 20°C. En effet il y a
très peu de circulation d’eau entre la combinaison et la peau. Le corps peut donc
avoir du mal à réguler correctement la température corporelle lors d’un effort
intense. Préférer dans ce cas des combinaisons sans manches, car ce sont les
épaules qui chauffent le plus.
Les sensations de l’eau sont inhibées, le corps n’étant quasiment plus en contact avec l’eau. On ne sent donc pas les petits courants, il y a donc un risque plus grand de dévier de sa trajectoire : il faut donc s’assurer régulièrement du cap suivi.
De la même manière les sensations de la nage ne sont pas les
mêmes, le corps est légèrement plus haut, les jambes sont maintenues en
surface, la surface de contact des bras avec l’eau est augmenté de l’épaisseur
du néoprène, il y a une résistance supplémentaire lorsque l’on nage. Il est
donc préférable d’essayer au préalable sa combinaison dans l’eau pour
apprivoiser ces nouvelles sensations.
Précautions à prendre
lorsque l’on nage avec une combinaison
Les combinaisons peuvent occasionner des frottements pouvant aller jusqu’à provoquer des lésions cutanées. Il faut donc graisser le cou et les zones où il peut y avoir de la friction comme les aisselles et les têtons.
Le néoprène est une matière fragile, et les combinaisons peuvent être difficiles à enfiler. Il est donc fortement recommandé d’utiliser des gants pour éviter de la déchirer avec les ongles.
Les sensations de nage sont différentes de la nage sans
combinaison, il faut se préparer à découvrir des sensations différentes d’une
compétition en maillot de bain.
Conclusion : Quel
gain pour une course d’eau libre ?
J’ai donc utilisé pour la première fois une combinaison sur une distance de 10 kilomètres le WE dernier lors de l’Open Swim Stars. C’est une course dans un canal pour laquelle il n’y a pas de problème d’orientation, ni de courant : une belle ligne droite. J’avais réalisé la course l’an dernier en maillot de bain, et mis 3h01’33. Cette année sur la même distance j’ai nagé en 2h32’23, soit 29’10s de moins ce qui correspond à une amélioration de2 minutes 55 par kilomètre.
Je pense qu’il faut néanmoins nuancer ce chiffre qui va dépendre du niveau d’entraînement, de la qualité de la combinaison, des conditions uniques de la course, de la forme du moment, et de la technique du nageur : le bénéfice chez un nageur moyen sera plus grand que pour un bon nageur.
Avant la course je m’attendais à un écart de 1 minute par kilomètre. J’avais pour objectif de boucler la course en 2h40 voire 2h45. Le chrono a donc été une excellente surprise au dela de mes attentes !
Test de la montre Polar Vantage, pendant un mois pour des séances de natation. Précision du cardio, de la détection du style de nage, et des autres indicateurs de cette montre sportive haut de gamme.
Ce modèle dernier cri de la marque finlandaise Polar intègre
une nouvelle génération de capteur de rythme cardiaque, et promet des
améliorations dans les mesures sportives des différentes disciplines, notamment
pour la natation.
Utilisant la montre depuis un peu plus d’un mois, je vais vous partager à travers cet article mes impressions sur la montre et ses possibilités au quotidien.
Une nouvelle
technologie de capteur au poignet fonctionnant également dans l’eau
Avec cette montre, Polar introduit un nouveau type de capteur appelé Polar Precision Prime, qui combine des mesures optiques par clignotement de LED, ainsi que des mesures du contact avec la peau. Cette double mesure permet de suivre précisément le rythme cardiaque dans toutes les conditions, y compris dans l’eau en natation, et de permettre aussi de calculer le nombre de calories dépensées.
Autonomie
Un des points forts est l’autonomie de la batterie, celle-ci peut tenir une semaine, les caractéristiques techniques de la montre mentionnent 40 heures de mesure d’activité. La montre se charge avec un connecteur USB spécifique.
Intégration avec l’application
Polar Flow
La synchronisation permet d’envoyer les mesures de la montre vers Polar Flow. Il suffit de presser le bon bouton sur la montre pour que les données soient envoyées en bluetooth sur le téléphone qui se charge de les enregistrer en ligne.
L’application Polar Flow permet sur le téléphone d’avoir des
mesures globales sur l’activité. Le service en ligne donne davantage
d’information par exemple en natation le détail des longueurs par nages.
Lors de la synchronisation, la montre récupère également la
prévision des positions des satellites de géolocalisation afin d’être capable
de récupérer les signaux GPS rapidement pour les activités en extérieur.
La montre est capable de mesurer les séances d’un grand nombre de sports, ceux-ci pouvant être paramétrés depuis l’application et chargés sur la montre lors d’une synchronisation.
Vous l’avez deviné, c’est principalement les aptitudes de mesure de séance de natation qui m’intéressent dans cette montre !
Utilisation de la
Polar Vantage à la piscine
A la fin de chaque séance, j’inscris le détail de l’activité
sur nageurs.com. Mais souvent j’ai du mal à me rappeler en détail des
instructions que le coach nous a fait suivre lors de l’entraînement… Combien de
fois avions-nous fait telle ou telle série ? Avions nous d’abord fait
cette série ou plutôt celle-là ? Quel temps avais-je mis pour nager telle
distance ?
La montre permet de garder cet historique, et fournit en
plus des indicateurs sur les zones cardio, et aussi les temps pour chacune des
longueurs, ainsi que les pauses.
Les mesures sont relativement précises, la montre détecte
bien chacune des 4 nages, et la distance mesurée en fin de séance est très
proche de celle du programme à quelques longueur près.
Mais j’ai tenu tout de même à faire des tests plus approfondis pour vérifier l’exactitude des mesures de la montre, et vous livre ici en détail mes remarques.
La détection du style
de nage
La montre utilise un accéléromètre pour mesurer la
trajectoire du poignet et a été programmée pour reconnaître chacune des 4 nages
à partir de ce mouvement.
Il arrive néanmoins que la montre ne détecte pas la bonne
nage, comme des longueurs en papillon qui sont parfois interprétées comme du
crawl, ou même parfois comme du temps de pause.
Parfois des longueurs ne soient pas détectées, comme par exemple
lors d’un 10 x 25m départ 35’ : la montre n’en a mesuré que 9… le 7e
a été intégré dans du temps de pause. Je les ai tous nagés entre 15 et 16s mais
la montre indique une variation entre 13s et 20s. A contratio, parfois les mouvements réalisés à l’arrêt lors d’une
pause sont interprétés comme une nage, par exemple sur un 8×50 crawl, une
longueur de 25m brasse a été rajoutée à la place d’un des temps de repos.
Lorsque l’on enchaîne le papillon, dos, brasse et crawl à la suite, la montre devine que la succession des différentes nages correspond à du 4 nages et l’indique comme tel dans l’interface web Polar Flow. Il y a néanmoins un bug à l’affichage de l’interface qui regroupe les 3 premières nages et indique le crawl séparément. Un autre bug plus gênant c’est que le tableau a tendance à ne pas afficher les dernières longueurs à la fin de la séance. Par exemple sur une séance de 3200m qui se termine par un 400m 4 nages, le tableau n’affiche pas ce 400m 4 nages (juste le premier 25m papillon) alors que le compteur global intègre bien cette dernière série. En regardant de plus près comment était fait le site, j’ai pu voir que les données étaient bien là et que c’est donc à l’affichage qu’une partie n’est pas affichée.
Détection des virages
Pour pouvoir calculer les temps entre chaque longueur et le nombre de coups de bras, la montre est capable de détecter les virages. Le temps par longueur est bien entendu moins précis que celui que l’on pourrait prendre au chronomètre car l’instant précis du virage ou la culbute est parfois déterminée trop tôt ou trop tard. De même que le temps de démarrage d’une longueur, ou de l’arrêt au mur. Des variations de quelques secondes sont donc possibles. Cela est suffisant pour connaître l’allure de la nage, mais pas pour mesurer ses progrès dans une nage (ou alors il faudrait faire une moyenne entre plusieurs séries). La mesure des temps intermédiaire permet tout de même de se rendre compte de l’évolution de sa vitesse au fur et à mesure des longueurs ou des séries.
Le calcul du nombre
de mouvements par longueur
Le nombre de coups de bras par longueur mesuré est plutôt
satisfaisant, et plutôt proche de la réalité, bien que j’ai pu constater
quelques écarts, par exemple en dos 20 mouvements mesurés au lieu de 16
réalisés, 7 ou 9 mesurés en brasse alors que j’en ai fait deux fois 8, ou alors
en crawl 18 puis 22 mesurés alors que j’en ait fait deux fois 19.
Chronomètre et compte
à rebours
La montre permet pour la natation et d’autres activités de déclencher
un compte à rebours après avoir activé cette option dans Polar Flow. Il n’est
cependant pas évident de retrouver cette option et de la configurer pendant la
séance.
Natation en eau libre
Un mode eau-libre a également été ajouté récemment par
Polar, pour permettre d’avoir le tracé GPS de ses sorties, et suivre
l’évolution des indicateurs comme le rythme cardiaque ou la vitesse. Le signal
GPS étant capté lorsque la montre est émergée, ou très proche de la surface de
l’eau.
Ayant réalisé le test en hiver, je n’ai pas eu encore
l’occasion de tester ce mode.
Conclusion
La Polar Vantage est une montre multisport plutôt haut de
gamme, qui mesure à la fois du temps de sommeil et des activités. L’application
donne une indication du degré de fatigue induit par les entraînements et le
repos nécessaire pour récupérer, en intégrant les données du sommeil.
Les nombreuses options de la montre la rendent très complète
mais la maitrise de toutes les possibilités nécessite un peu de pratique.
La montre présente de nombreux intérêts pour le nageur, mais aussi pour les autres sports, tant à l’entraînement pour le suivi de l’activité, qu’en compétition avec des mesures dans l’ensemble précises.
La montre est vendue 499€, actuellement en promotion à 445€ sur Amazon.
Tout comme l’échauffement sportif, la récupération est à prendre en compte pour ses séances de sport. Elle permet au corps de récupérer et de se régénérer après l’effort, et agit en prévention des courbatures. Il est donc important de ne pas la négliger, pour réduire les risques de blessure et bénéficier pleinement de ses séances sportives.
La marque Polar spécialiste des traqueurs d’activités, a développé une montre intégrant un profil natation en piscine en plus des autres sports.
J’ai eu l’occasion d’essayer la montre sportive Polar V800, avec le capteur cardiaque OH1 qui se porte au bras, et j’ai résumé dans cet article mes impressions.
La montre Tomtom Spark 3 ou Runner 3, fait partie de cette nouvelle génération de montres multi-sport, bardées de capteurs, permettant de réaliser un suivi de toutes ses activités et de construire des rapports graphiques à l’aide de toutes ces données.
Première prise en main
La boîte contient la montre ainsi qu’un cable pour la charger, avec une connectique USB. La montre n’était pas chargée au déballage, il faut donc la charger avant la première utilisation.
Pour profiter pleinement de la montre, l’idéal est d’ouvrir un compte sur le site TomTom Sports et d’installer l’application du même nom sur son téléphone : la montre va ensuite envoyer par bluetooth au téléphone les nouvelles activités, qui va les sauvegarder dans le cloud et seront visibles à la fois dans l’application et sur le site web de Tomtom.
D’un point de vue esthétique
La montre est légère et plutôt confortable à porter. L’ensemble des contrôles se fait au travers le bouton sous le cadran, qui permet comme un joystick de naviger dans l’ensemble des écrans de manière plutôt intuitive.
Le look de la montre est assez sportwear, elle peut se porter également avec une tenue de ville. La montre est un peu épaisse, et tient bien en place une fois au poignet, si bien qu’avec des vêtements ajustés il faut parfois la manipuler pour voir l’écran.
Il y a un mode rétro-éclairage qui s’active lorsque l’on passe la main sur le cadran.
Usages de la montre
Traqueur d’activité
La montre va traquer automatiquement le nombre de pas, le rythme cardiaque au repos, les calories brûlées, ainsi que la quantité de sommeil quotidien. Ces informations seront ensuite consultables de manière aggrégées par jour. L’interface web donne par exemple jour après jour l’évolution sur une courbe du rythme cardiaque au repos, les horaires de sommeil, etc.
Utilisation en piscine
Le mode piscine permet de mesurer la distance parcourue. La montre détecte les virages, compte les coups de bras, mais ne détecte pas la nage.
Le mode natation est plutôt basique. Celui-ci ne permet pas de mesurer le rythme cardiaque, il n’est pas possible de déclencher un chrono non plus, ni de programmer une séance avec des répétitions ou des objectifs. Le détail du nombre de mouvements par longueur n’est plus disponible une fois l’activité terminée.
La détection des virages est loin d’être parfaite, par exemple lors d’une série de 100 mètres 4 nages en bassin de 50 mètres il y a un changement de nage en milieu de bassin. La montre compte une première longueur vers 35 mètres, ignore le virage, puis recompte une longueur vers le milieu de la longueur de retour. Plus embêtant, sur un 200m crawl réalisé à allure soutenue (moins de 3 minutes), les virages sont parfois détectés en avance ! Par conséquent le nombre de coup de bras par longueur, et le calcul du swolf sont très approximatifs.
Sur ma dernière séance de 3km, la montre a détecté 250 mètres de moins que la réalité.
J’ai testé les autres modes de la montre pour voir si celle-ci pouvait néanmoins avoir un intérêt pour la natation. Le mode course à pied ne permet pas de capter durablement le signal gps (la piscine dans laquelle j’ai fait le test est couverte). En revanche, le mode gym permet d’activer le cardio, et lors de la synchronisation de récupérer le détail seconde par seconde.
En course à pieds
C’est principalement ce mode qui m’a incité à acheter cette montre, notamment la mesure du rythme cardiaque. Jusqu’à présent j’utilisait l’application Runkeeper sur téléphone lors de mes sorties, et je n’avais pas de suivi cardio. Pour comparer, j’ai activé la montre, et Runkeeper lors de mon footing.
La précision du GPS semble meilleure sur la montre, les tracés étant plus réguliers sur les chemins. Une fois la séance chargée sur TomTom Sport, on a accès à un écran de statistiques très précis, où chacune des mesures est raccrochée à un point du parcours. Ainsi il est aisé de voir à quel moment le rythme cardiaque augmente, à partir de quand il redescend, etc.
Comme avec Runkeeper, on a accès aux statistiques par fraction de 1km. Il manque à ce niveau une mesure importante : le nombre de pas par minute. En effet étant en même temps en train d’essayer d’appliquer la méthode Light Feet Running écrite par @Klapo, dont l’un des fondamentaux est de tendre à courir à 180 foulées par minute. Or la montre ne donne qu’une statistique moyennée sur l’ensemble de la sortie, impossible de voir l’évolution sur le tracé.
Enfin la mesure du rythme cardiaque m’a surpris, car selon les mesures j’ai couru à une allure extrème (jusqu’à 187 bpm) pendant presque une heure ! Alors que j’arrivais à discuter avec mon partenaire de course, certes en étant essoufflé mais quand même… Lui était plutôt autour de 150.
En vélo
La montre indique en temps réel la distance, la vitesse instantanée, ou encore le rythme cardiaque. La montre détecte les pauses et les ignore pour calculer la vitesse moyenne. Ce mode est assez complet pour mesurer l’activité, et permet ensuite de visualiser sur une carte son parcours, et de le mettre en corrélation avec différentes mesures.
L’enregistrement de parcours
Il est possible d’importer sur le site de Tomtom sport un parcours afin qu’il soit transféré sur la montre : techniquement cela se fait lors d’une synchronisation avec le téléphone. Le parcours doit être au format gpx. Pour tester la fonctionalité, j’ai créé un parcours sur Google MyMap qui permet un export au format kml, puis converti le fichier en gpx sur kml2gpx.com et enfin vérifié le tracé sur visugpx.com.
Sur la montre on peut visualiser le tracé du parcours, la montre trace par dessus le trajet réel. Lorsqu’il y a un écart celle-ci vibre pour indiquer un mauvais chemin. Je trouve cette fonctionnalité plutôt réussie.
Performances matérielles
La montre est réactive, dispose d’une autonomie correcte, et les mesures semblent pour la plupart cohérentes.
Les points à améliorer et les défauts concernent plutôt la partie logicielle embarquée dans la montre.
Pour résumer
Un bon choix de montre pour les besoins d’un sportif régulier amateur.
Points forts
Le mécanisme de synchronisation entre la montre, le téléphone, et le cloud
L’application web TomTom Sports qui est plutôt réussie
Points à améliorer
Le mode nage imprécis sur les distances
La détection de la nage, et l’enregistrement du cardio
Pas de mode natation en eau libre
Pas de suivi du nombre de foulées par minute en course à pied
Le marqueting introduit de la confusion en vendant la même montre sous plusieurs noms, et déclinés par taille de bracelet, avec ou sans cardio, avec ou sans musique, et le tout à des prix différents.
On trouve cette montre dans les magasins de sport, j’ai acheté la mienne sur Amazon. Si vous voulez faire de même, merci de suivre ce lien partenaire Amazon.