Les risques de l’eau libre : la leptospirose

Pour ne pas décourager le peu de personnes qui s’intéresse à la discipline, je vais commence à publier les risques de la pratique de la natation en eau libre seulement maintenant que la saison est terminée.

Le premier épisode de la série, c’est la leptospirose !

La leptospirose, appelée également la « maladie du rat » est une maladie d’origine bactérienne, transmissible à l’homme lors des baignades en eau douce. Elle est transmise de façon indirecte via les urines et cadavres des petits mammifères (souris, rats, etc).  Les leptospires pénètrent dans la l’organisme par l’intermédiaire des plaies, des lésions cutanées, et des muqueuses. La contamination par voie digestive est rare.

Il s’agit d’une maladie grave, parfois mortelle, présentant plusieurs centaines de cas par an en France.

Les signes de la maladie peuvent apparaître de 2 jours de 3 semaines en moyenne après la contamination, il s’agit de fièvre élevée (> 39°C) d’apparition brutale, de douleurs musculaires, abdominales, et de forts maux de tête, et les yeux rouges.

En cas d’apparition de ces symptômes, foncez chez un médecin et n’oubliez pas de précisez la date de votre baignade.

Il existe un vaccin qui protège sur certaines formes de la maladie, le spirolept, pour les personnes au contact quotidien avec de l’eau, et donc plus exposés à ce risque.

Lors de certaines compétitions de natation en eau libre, de triathlon, ou de nage avec palmes, il est demandé pour participer, de signer un document de décharge de responsabilité, attestant d’avoir bien compris le risque d’attraper cette maladie, et d’en assumer pleinement la responsabilité.

Un petit plongeon ?

41 réflexions sur « Les risques de l’eau libre : la leptospirose »

      1. Il faut savoir que la muqueuse ophtalmique peut aussi être une porte d entrée . On ne saurait trop conseiller à ceux qui aiment batifoler en eaux libres de se faire vacciner . J ai d ailleurs appris récemment que parmi les sauveteurs certains n étaient pas protégés , j en reste stupéfaite .

      1. Une simple baignade à la plage peut être l’origine de cette contagion, il ne faut donc pas se baigner après un orage car l’eau s’écoule sur les sols sales et se déverse ensuite dans les cours d’eau… D’une manière générale il vaut mieux éviter aussi de nager dans des petits plan d’eau où l’eau n’est pas beaucoup remuée.
        C’est un risque à connaître quand on nage en eau libre, ou qu’on se baigne en milieu naturel.

  1. C’est le début de la série comme le dit l’article, car c’est pas le seul point qui peut dégoûter de l’eau libre 🙂 C’est pour ça que je publie tout ça une fois la saison finie ! Quand il refera beau toutes ces horreurs seront vite oubliées !!

  2. Une idée de risque: Se noyer loin de tout… noyade en piscine 😉
    Se faire bouffer par un requin(Si on est au large de La Réunion) … c’est toujours plus classe qu’un coup de plaquette
    Raynaud, je ne fais pas de blague…trop facile.

  3. En eau libre, tu n’es pas en apnée.;;Au contraire.

    Le risque de crampes si on est tout seul sans bateau accompagnateur: Je pense qu’il y a une énorme différence entre accomplir un exploit dans l’eau, quel qu’il soit(Navigation solitaire, planche à voile comme Arnaud de Rosnay, eau libre en trés longue distance, traversée de la manche), avec ou sans accompagnement.Ou complétement seul, alors là c’est trés dur, ou avec un accompagnement sur place ou à distance comme les navigateurs solitaires.

  4. Alors je suis maso aussi. Je pars en pleine mer seul… comme beaucoup d’apnéistes. On connait les règles de sécurité, on est conscient des risques mais l’apnée, c’est toi et la mer. Tu descends et tout s’efface, tu ne fais plus partie du monde terrestre. Le temps prend une autre dimension.

  5. Je suis vacciné contre cette maladie pour des raisons professionnelles depuis des années.

    Etant nageur en eau libre, je dois avouer que cela m’arrange bien.

    Toutefois, le risque d’attraper cette maladie est vraiment faible pour les plans d’eau. Et je ne parle même pas des rivières.

    Je crois qu’on a plus de risque d’attraper des maladies de peau quand on nage en rivière, plus ou moins polluée… Sans compter les puces de canard… les coups de bec des cygnes (très très rares… mais on est prévenu par les organisateurs de la présence de ces gentilles bêbêtes)… les méduses en mer et j’en passse des meilleures…

    J’espère ne pas en avoir trop dit, Christophe… pour tes futurs articles…

  6. Comme l’a écrit djedj, le risque d’attraper cette maladie reste tout de même assez rare. De toute façon l’eau libre c’est aussi admettre qu’à partir du moment où l’on pratique en milieu naturel, on s’expose à des risques particuliers et parfois étonnants. L’an dernier je me suis fait attaquer par des goélands fous en septembre, j’ai été mordue au sang, à la main, le goéland ayant dans un premier temps piqué sur moi dans les airs, puis plus tard, plongé dans l’eau pour essayer de m’attraper. Vu du rivage, il paraît que c’était impressionnant, en ce qui me concerne je suis restée assez zen tout en baptisant de noms d’oiseaux 😉 l’animal.
    En tout cas, hâte de lire la suite… et il m’en faudra beaucoup pour me décourager !

  7. Les cygnes, c’est trés agressif, autant c’est charmant, majestueux, ça fait bien dans un paysage(Mieux qu’un rat), autant c’est méchant si on l’approche de trop près.

    Quant à ce rat que tu es allé pêcher sur internet, Christophe, pour nous le mettre en en-tête du site,(la surprise du petit déjeuner du week-end) il me fascine, vous avez vu ses petites papattes parfaites avec 4 petits doigts roses bien dessinés? Et son pelage bien propre et bien lissé(Belle couleur taupe)?Rien à voir avec les rats maigres du moyen-age, les rats maintenant sont bien dodus, en Europe, ils suivent l’évolution de nos poubelles qui regorgent d’aliments…

  8. Quand je regarde les quais de la Seine, parfois le soir, du dessus, je vois des théories de rats de tous les cotés, gros comme des chats presque…

    On en voit dans le métro aussi, fugitivement.

    C’est sur qu’ils nous survivront.

  9. Hier, près du Châtelet, j’ai vu un mec, style punk, qui faisait la manche avec un rat apprivoisé, qu’il tenait dans sa chemise, le rat passait sa petite tête et regardait partout, et de temps en temps il mettait sa tête dans le cou du type et lui faisait des bisous exactement comme un petit chat ou un chien.C’était un beau rat(de temps en temps il sortait entièrement de la chemise du gars)avec des poils gris soyeux et une belle tête de rat…Complètement apprivoisé…

  10. Je crois qu’il faut sortir des piscines de temps en temps Pap, dans les années 80, il était de bon ton pour le punk moyen d’en avoir un. Tu en trouves sur les quais. Rien à voir avec leurs congénères sauvages, ils sont gentils, ça fait juste effet. ( Babyshark, ex-punk 😉

  11. je crois qu’il faudrait sortir des piscines de temps en temps, Babyshark, c’est pas parce que je m’extasie sur un punk avec un rat dans sa chemise que je n’en ai jamais vu…Là, à cause de nageurs.com, je l’ai regardé attentivement…On a tous connu des gens avec des rats et des souris apprivoisées et notre petit frère qui voulait un hamster et faisait suer tout le monde pour ça….Et je connais même une histoire de gerboise qui a fini aplatie dans un tiroir où elle s’était aventurée..

  12. Moi aussi, je te taquine…ouh, on est mignons tout plein tous les deux…Où vas-tu nager pendant les vacances de Noel? je vais peut-être me fendre de l’achat d’un rat avec de bonnes manières et te l’offrir pour le premier de l’an…Tu pourras en faire cadeau au bébé requin…

  13. Pauvre rat, j’ose à peine imaginer. A moins que le rat ne veuille apprendre à voler 😉
    Nager… pas de garde pour bébé requin, donc pas d’entrainement et vu que les piscines annoncent des fermetures les unes après les autres. Je suis déjà planté cette semaine pour cause de bébé requin fiévreux, la semaine prochaine retours et prépa d’expos, alors je pose une option pour janvier 2012, avant ça se fera à la sauvette 🙁

  14. Je recherchais le nom de cette maladie dont j’avais entendu parler il y a fort longtemps…

    Je me souvenais qu’il se terminait par …ose…. beryliose…

    J’ai tapé « rat » et j’ai redécouvert la « leptospirose »…

    J’ai passé le BNSSA en 2003 avec la Protection Civile Aquatique de Paris. J’ai fait une surveillance aquatique avec eux en juin à la « Fête de l’Ô », en bords de Marne si ma mémoire est bonne…

    Si quelqu’un tombait à l’eau.je devais aller le chercher…

    J’avais vaguement entendu parler de a « leptospirose », mais sans plus…

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