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mercredi 11 juin 2014
posté par alexswim à 04:02

Une définition simple du bon nageur

vu 12073 fois, followers=43
Félicitations à ceux qui ont été à l'origine de cet excellent site et mille bravos à ceux qui le font vivre !

En guise de premier post, je vous soumets un théorème simple : un bon nageur est un nageur qui nage plus vite en dos qu'en brasse. Théorème que l'on pourrait compléter par celui-ci : un excellent nageur est un nageur qui nage aussi vite en dos qu'en papillon.

Je suis parti du constat suivant : je n'ai jamais croisé dans nos piscines parisiennes un nageur de mon niveau général (je suis un nageur moyen qui se bat autour des 15 minutes au km en crawl) ou d'un niveau moindre qui nage en dos plus vite qu'en brasse. Et, ce qui va dans le même sens, les bons nageurs que je croise me surpassent en dos bien plus encore qu'ils ne le font en crawl ou en brasse. Faites l'expérience et vous verrez qu'en prenant vos temps aux 100 mètres pour les rapporter à ceux des champions, l'écart est relativement plus important en dos. J'ai longtemps cru que c'était par défaut d'une pratique régulière : un nageur débutant par définition nage plus souvent la brasse que le dos et il arrive même aux grands débutants d'être plus rapide en brasse qu'en crawl. Mais j'ai eu beau m'entrainer en dos, je nage toujours un peu plus rapidement en brasse quoique l'écart se soit réduit. Plus étonnant encore, comme tous les nageurs que je croise, je nage bien plus rapidement en papillon qu'en dos (l'écart est de 10 secondes chez moi au 100 mètres) alors même que je pratique bien moins le pap. Or vous le savez sans doute les champions sur 100 ou 200 mètres (cf. record du monde)vont aussi vite en dos qu'en pap.

Bref, le constat est le suivant : plus on progresse en natation, meilleur on est en dos relativement aux autres nages. Reste à savoir pourquoi. Aucune explication ne vient spontanément, mais on peut faire l'hypothèse simple que si le niveau relatif en dos augmente avec le niveau général en natation, c'est que le dos est la nage la plus aquatique, celle qui demande les qualités physiques les plus adaptées à la natation. Si cette hypothèse est la bonne, alors on peut s'amuser à isoler ce qui est spécifique au dos pour comprendre la natation en général : souplesse des épaules (qui me parait un facteur essentiel en dos) ? Roulis (plus marqué en dos qu'en crawl) ?

Voilà, désolé d'avoir été si long, mais la question me taraude depuis quelques temps : faites vous le même constat que moi ? avez vous des explications ?

126 commentaires

  

alexswim tu te sousestimes car si fais 1km crawl en 15mn ça fait du 4 km/h et rares sont les nageurs qui nagent à cette vitesse. Pour moi tu dais donc partie des nageurs confirmés
  

avatar de reinedespommes
Reinedespommes
> 2 ans
Bonjour Alexswim,

ton commentaire est intéressant. Moi aussi j'ai depuis longtemps cette impression que le dos est une nage (particulièrement) particulière. Et j'ai à nouveau réfléchi. N'est-ce pas parce que le dos est la nage la plus intuitive parce qu'on avance dans l'autre sens et n'a donc pas les repères habituels (et qui sont plus cérébraux) ? Il me paraît donc en effet possible que le fait de bien nager le dos nécessite une expérience approfondie du mouvement dans l'eau et aide inversement à la développer.
Je te souhaite un bon entraînement.

Reinedespommes
  

Bonjour tout le monde,

Cette réflexion me paraît très intéressante, mais il me semble qu'il ne faut pas forcément confondre la natation de compétition avec celle du loisir ou de l'entraînement. En effet pendant les compétitions, au départ les nageurs gagnent beaucoup de temps au chrono en commençant la première longueur avec des ondulations... est-ce que ça ne fausse pas un peu les moyennes??
  

3 choses:
1/ Philippe Lucas disait de Laure Manaudou qu'il suffisait qu'elle se mette sur le dos et hop elle avançait!
Technique mise à part, certains paraissent se sentir mieux en dos que d'autres. Alors bien évidemment ceux qui partent de plus loin en dos ont une plus grande marge de progression, mais jusqu'où l'exploitent-ils? le problème reste entier...

2/ Concernant les piscines parisiennes (aux horaires publics), reste aussi le problème des doublements, des virages et de la coulée en petit bac, chose qui est moins facile à anticiper dans des lignes à fort trafic en dos qu'en brasse, même pour des nageurs confirmés car on dira que le reste des nageurs n'est pas toujours très... cordial/collaboratif => postulat plutôt à vérifier sur un 50M de banlieue!

3/ "Plus on progresse en natation, meilleur on est en dos relativement aux autres nages", mais la réciproque est vraie.
Pour ma part, j'ai beaucoup travaillé mon dos et je suis certain que ça me permet d'être bien mieux en crawl qu'auparavant.
  

On respire plus facilement en dos qu'en crawl.

A 4km/h, Alex est un excellent nageur.
Il est modeste aussi.
  

Salut à tous et merci de vos réponses.

Rouletabille :

1) Manaudou est une championne justement ! Je ne sais pas à quel âge Lucas l'a eue entre ses mains, mais je suppose qu'elle devait déjà avoir une excellente technique.

2) C'est vrai que la pratique du dos à Paris c'est le parcours du combattant, surtout quand on veut faire des séries. Dans tous les cas et quelle que soit la vitesse, il est presque impossible de faire la culbute aux heures de pointe. C'est même dangereux. J'ai quand même eu l'occasion de calculer mes temps de manière à peu près fiable à Vallerey et rien n'y fait : je suis bien plus rapide en pap et un peu plus rapide en brasse. Je ne pense vraiment pas être le seul. Je pense qu'un bon sportif mais piètre nageur ira beaucoup, beaucoup plus vite en pap qu'en dos. D'où mon idée que le dos recèle les secrets de l'art natatoire...

3) Progresser en dos a des effets directs sur le crawl c'est certain, notamment pour la souplesse des épaules je trouve. Ce que je veux simplement dire c'est qu'il me semble que l'écart entre nageurs lambda et nageurs de club ou de compétition est le plus flagrant en dos.

Saigonnais : oui on respire plus facilement en dos qu'en crawl, c'est donc d'autant plus mystérieux que le dos soit la nage la plus difficile. On nous dit souvent que le secret du crawl par exemple c'est la respiration (tant pour la ventilation que pour la gestion du déséquilibre dans la nage), pourtant la nage où la respiration est la moins déstabilisatrice, à savoir le dos, est la plus longue à maitriser... Comme quoi !

Reine des pommes: c'est intéressant comme remarque. C'est vrai que le dos se nage quasiment à l'aveugle. Un bon nageur serait donc celui chez qui les sensations, les appuis etc. prendraient totalement le relai de la perception.

Nageurs félins et saigonnais : merci, mais 4 km/heure pendant un quart d'heure et encore difficilement c'est quand même pas non plus exceptionnel. Enfin tout est relatif. D'ailleurs j'aimerais qu'on me dise ce qu'on entend exactement par "nageurs rapides" dans les piscines parisiennes. Car figurez vous qu'il m'arrive dans ce genre de couloirs de doubler ...même en dos !!!
  

moi je vais plus vite en dos qu'en brasse, parce que je me suis toujours bien sentie sur le dos et que je n'ai jamais trop aimé la brasse (qu'on m'a tj déconseillé en plus pour le dos...) et même je vais carrément plus vite en dos brassé, mais tout cela est très relatif, car je ne cherche absolument pas la vitesse et ne suis qu'une grosse méduse ! bref je suis hors sujet...
  

Merci Meduse, ta remarque me rappelle que moi aussi je suis, du moins j'étais (il faudrait que je fasse le test aujourd'hui) plus rapide en dos brassé ! Etonnant quand même.

Bon ça fait une exception à ma théorie... t'es certaine que tu veux pas essayer le papillon... ?
  

avatar de reinedespommes
Reinedespommes
> 2 ans
C'est normal que vous soyez plus rapides en dos brassé qu'en brasse parce que vous ne vous freinez pas en levant la tête pour respirer. Et si vous n'êtes pas plus rapides en dos qu'en brasse le calcul est vite fait que parmi ces trois options c'est en effet le dos brassé qui est la plus rapide...
J'ai d'ailleurs encore pensé à la chose suivante : les nageurs de notre niveau (style amateurs éclairés) nagent en général très peu le dos. On est beaucoup plus nombreux à se tourner naturellement vers le crawl. D'où chez la plupart des gens un niveau proportionnellement faible en dos tout simplement parce qu'ils l'ont peu pratiqué. Mais plus le niveau général d'un nageur est élevé et plus on risque de tomber sur quelqu'un qui a fait un travail approfondi et sérieux sur l'ensemble du quatre-nages et qui ramène donc le dos à sa véritable efficacité.
Pour moi le dos est la plus belle nage et je trouve qu'on lui reconnaît trop peu sa beauté. Mais c'est peut-être aussi la jalousie ou frustration qui parle parce que personnellement j'ai une épaule qui est plus en avant que l'autre ce qui fait que en dos (encore plus qu'en crawl) je suis ad vitam aeternam décalée...

Bonne soirée
Reine des pommes
  

Sujet intéressant, merci alexswim


Personnellement, je suis plus rapide en dos qu'en brasse (2'15/100 m contre 2'25, en gros), et si je ne pratique pas davantage le dos, que je trouve très agréable du point de vue des mouvements (à faire et à voir), c'est parce que c'est vite désagréable quand il y a d'autres nageurs et que les repères pour nager droit et faire demi-tour ne sont pas toujours pratiques. Le résultat le plus gênant pour moi, en cas de remous et de collision (ou de demi-tour foireux), est la prise d'eau par le nez ou la bouche, eau qui reste plus ou moins coincée entre le nez et la gorge et complique la respiration.

Donc pour moi, on respire bien plus facilement en crawl, on a un bien meilleur contrôle des entrées d'eau


L'autre raison est que je m'essouffle en dos, je vais rarement au-delà de 200 m. Mais ça, c'est le cercle vicieux, car pour tenir longtemps, il faut pratiquer !
  

Petite disgression:
Ceux qui peinent en dos (ça vaut aussi pour les débutants) ont plusieurs problèmes généralement qui les empêchent de faire des séries en dos ou bien de nager plus de 100 M:
- l'horizontalité de la nage qui s'obtient avec un battement efficace actionné depuis les hanches comme en crawl mais aussi avec les yeux tournés vers le plafond pour que la tête ne les ralentisse pas.
- un mouvement continu des 2 bras et non pas une action successive d'un bras puis d'un autre (=> l'action des bras doit plutôt être continue comme un moulin à eau et sans aller nécessairement vite on doit glisser comme un hors bord) qui outre le fait qu'elle ralentit le nageur, le fatigue et l'empêche de nager bien droit.

Finalement en dos si on est tranquille niveau respiration, c'est pas pour autant que d'autres problèmes ne se posent pas!

Concernant les collisions, normalement elles doivent être évitées quand on rattrape quelqu'un dans sa ligne. Si la personne en amont a des battements de jambes ou ondulations efficaces (pas un nageur qui est en brasse à l'horizontale façon hippocampe, hein!!!), même en rattrapant vite on sent le nageur de devant, ralentit derechef et on ne doit pas heurter.
  

Merci pour les conseils Rouletabille !
Je faisais bien tout ça excepté le roulement continu des bras, je vais tester


Sinon, le regard en arrière tête renversée en expirant est aussi bien pratique pour voir ce qui se passe en amont.

Finalement, ce n'est pas tant la collision avec le nageur de devant que le dépassement qui est délicat en cas de ligne peuplée (si on veut rester en dos).
  

@Bersound/Rouletabille : on m'a toujours dit qu'effectivement il ne faut surtout pas arrêter le mouvement des bras au moment de ressortir de l'eau, je vais essayer de regarder le plafond, mais je ne crois qu'il faille renverser la tête surtout au point de voir en amont ( bonjour les cervicales...) je suis d'accord avec R on sent bien ce qui se passe en amont, ou alors on monte carrément sur la personne sans pouvoir la doubler pour autant

@Alexswim : trop tard pour le papillon... j'aimerais déjà apprendre à mieux nager et plus longtemps sans avoir mal au coude ( résidu d'un tennis elbow de tennis !) faudrait que je lance un forum...
@tous : comprend pas pourquoi le dos brassé n'est pas un sport à part entière...je pensais presque me faire insulter sur ce site en en parlant. c'est vrai que cela prend de la place, mais franchement la glisse est superbe et on la sent bien...
  

@meduse : ah le dos brassé, que j'ai commencé à faire en club comme "récup", c'est vrai que c'est très agréable ... j'arrive à glisser très facilement, et je me trompe peut être mais à 2 bras j'arrive à faire un meilleur mouvement sous marin propulsif qu'à un seul bras en dos pur (je ne parle même pas du fait qu'il y ait 2 bras au lieu d'un, mais je fait un mouvement naturellement plus efficace)
  

Oui le dos brassé est une nage de récup. C'est faire de la brasse pépère en dos quoi....
  

Meduse, renverser la tête pour voir en amont est très facile et absolument pas douloureux pour les cervicales. Pas plus qu'une demi-lune en yoga, par exemple, car c'est tout le dos qui travaille, et c'est ponctuel.
C'est surtout une question de synchronisation.

Tous les nageurs de haut niveau que je vois nager en dos le font


Sinon j'ai appliqué hier les conseils de Rouletabille sur les bras, et j'ai pu nager 400 m sans problème, et j'aurais pu continuer. Par chance, la piscine Blomet était calme !
  

Salut,

L'action continue des bras semble bien être une des clefs du dos. C'est en tous cas l'impression que me donne les bons nageurs. Mais sous l'eau ça parait beaucoup plus compliqué. En crawl, la fin de la poussée conduit naturellement à sortir le bras de l'eau qui, profitant de l'élan, revient naturellement devant. En dos au contraire, à la fin de la poussée, on est obligé de repartir dans l'autre sens. Je ne sais pas si c'est clair, mais perso j'ai du mal à gérer cette phase de la nage. Le "moulin à vent" dont parle Rouletabille est possible en crawl. En dos on n'est bien obligé de marquer une petite pause avant le retour aérien non ? On s'approche peut être du secret du dos... : cette espèce de petite virgule qui marque la fin du mouvement aquatique ! Une vraie galère pour moi. D'où le sentiment d'avoir la nage heurtée, saccadée dont parle Rouletabille.
  

pardon pour l'orthographe, "l'impression que me donnent" et "on est bien obligé"
  

Bon, bin le bon nageur, il voit une piscine bon, il na
  

Bon, bin le bon nageur, il voit une piscine bon, il nage, il fait des longueurs, le mauvais nageur, c'est autre chose, bon, il voit un piscine, bon, il nage, il fait des longueurs mais bon, c'est un mauvais nageur
Désolé j'ai pas pu m'en empêcher, merci les Inconnus
  

BRAVO VALMY C'EST LA MEILLEURE DEFINITION
  

bonjour
sujet trés interressant, qui confirme que je ne suis pas un bon nageur et que j'ai des gros problemes en dos
en effet je nage beaucoup plus vite en brasse qu'en dos et le dos me fatigue et n'est pas du tout confortable pour moi sauf si je met des palmes
  

Bonjour,

Sujet qui me passe au dessus de la tête puisque je l'ai majoritairement sous l'eau en nageant le crawl (respiration tous les 3 mouvements)
!

Ceci dit, j'ai toujours eu l'impression de nager plus vite en dos crawlé qu'en crawl, puisque ma respiration m'y pose moins de problème.

Pour le crawl, je ne vérifie pas mes temps au 50 ou 100 m, ou pas encore, et reste hors sujet par rapport à cet aspect. En revanche, j'ai constaté que sur une session en dos crawlé (40×50 m ou 2000 m), je mettais environ 47 mn. Pour mes 1000 m en crawl, j'avoisine les 35-40 mn. Il est flagrant que mon allure est beaucoup plus rapide pour la première nage, du moins tant que le couloir est dégagé.

Techniquement, le dos me paraît être une nage plus "élancée" que le crawl où l'on "frotte" plus l'eau, la face avant du corps étant moins hydrodynamique que la surface dorsale. Il me semble ainsi que le mouvement des bras couplé aux battements des jambes mobilisent plus d'énergie pour avancer à bonne allure. Quant à la respiration, le crawl nécessite une synchronisation respiratoire bien rodée. Souffler sous l'eau au moment de l'effort, et faire l'effort d'inspirer suffisamment la bouche hors de l'eau... Moi, ça me crève
...

En tout cas, je suis effectivement très loin du km de crawl à 15 mn. Alexswim, comment fais-tu ? Es-tu apnéiste ? Bravo pour ta performance, et bon courage sinon pour fluidifier le dos crawlé. D'un autre côté, la brasse plus rapide que le crawl ou le dos ? J'ai du mal à le concevoir
...

Perso, pour cette dernière nage, à l'approche du mouvement aérien du bras, je fléchissais-cassais le poignet vers l'avant et rentrai le bras dans l'eau les pointes des doigts dirigées vers le fond du bassin. Ça donne un mouvement de basculement du poignet ou "espèce de petite virgule" comme tu l'appelles, pendant le passage aérien qui moi me donnait satisfaction. Peut-être cela t'aiderait-il ?

Désolé d'avoir été si long
, et bonne continuation,

plaph
  

Salut Plaph et merci beaucoup de ta réponse.

C'est énorme l'écart entre tes temps en dos et en crawl ! 2000 m en 47 mn en dos et 1000 m en 35-40 mn en crawl j'ai jamais vu ça ! Avec tes temps en dos, tu "devrais" faire à peu près 18-19 mn au 1000 m en crawl, voire mieux. Comme quoi ma théorie tombe à l'eau.

Sur la phase d'approche du mouvement aérien, tu fléchis-casses le poignet vers l'avant. C'est justement ce geste, que je fais aussi je crois, qui me ralentit parce qu'en fait on pousse l'eau vers le fond du bassin à ce moment et non dans le sens de l'avancement. Et puis ça n'aide pas au retour aérien puisqu'on repart dans l'autre sens. Bon tout ça est difficile à expliquer sans image c'est vrai.

Bonne continuation à toi
  

Salut alexswim,

La grosse différence entre le dos et le crawl est qu'on n'a pas besoin de synchronisation respiratoire. En dos, qu'importe le moment où l'on respire. Tandis qu'en crawl, s'envoyer une rasade impose des contraintes si l'on veut l'éviter
...

Raisons pour lesquelles je suis si 'lent' en crawl. Mais comme tu l'écris, si je pouvais descendre à une vingtaine de minutes au 1000 m, j'en serai comblé. Ce sera dorénavant mon objectif, surtout que "mon" bassin Roger Le Gall rouvre bientôt, et que je vais pouvoir consacrer un temps plus important à la pratique le midi... Au lieu de le passer dans le tramway qui m'emmène à la porte des lilas


Quant au dos crawlé, il y a belle lurette que je ne le nage plus, justement parce que je trouvais cette nage trop plan-plan. Quand dans le même temps j'en doublais trop régulièrement, et que ça finissait par être enquiquinant (s'assurer que personne n'arrive en face, accélérer au moment du doublement, se rabattre presto, poursuivre l'accélération avec parfois à la clé des crampes aux mollets...). Avec le crawl, j'ai trouvé une nage m'incitant à me dépasser, et pour longtemps encore
!

Bonne continuation aussi alexswim, peut-être à un de ces jours pour un nouvel échange épistolaire...

plaph
  

Bonjour , moi ma nage de prédilection c'est le dos, je nage à 50 % sur le dos et dans la ligne palmes ( la seule ligne ou je ne suis pas gêné et que je ne gêné pas , j'arrive à tourner aussi vite qu'eux et la plupart ne font de culbute en palmes ) , je dois tourner à 18' au mille , et j'ai beaucoup perdu en vélocité , le dos permet d'améliorer la technique en crawl et surtout de travailler les ondulations durant la culbute et sortir plus loin, la seule chose qui me pose problème est le virage dos brasse en 4 Nages , la culbute je n'y arrive plus . J’espère de nouveau y parvenir avant la fin d'année.
  

Je nage toujours à 60% sur le dos ,mais j'ai toujours des difficultés cette année pour trouver une ligne ou les gens ne s'arrêtent pas au mur ,la culbute aléatoire dans ce cas. De plus cette année beaucoup de monde dans la ligne palme et pas toujours au top pour la vitesse ,je prend souvent des coups de ce fait je nage moins par séance de 35 minutes ,je perd entre 300 ou 400 m a chaque séance
  

Blablabla..glouglou...oups...j'ai pris la tasse!
  

C'est vrai que par rapport à l'année dernière je bois la tasse .Presque vingt kilomètres de moins à la même date.Merci pour les encouragements Orque 45
  

Moi j fait 1000m Crowl en 20minutes j me repose 2 minutes et j reprend encore 1000m en 20mînutes aussi on tt c 2000m est ce que c bien pour un débutant ????
  

Ce qui compte, Momo, ce n'est pas de se mesurer aux autres mais à soi-même.
  

Le problème c'est que pour progresser, il faut nager avec des nageurs plus rapide que soi et tenter de tenir la cadence Figo!u , je nage avec des petits jeunes et je retrouve enfin un peu de rythme malgré mes 30 ans de différence d'âge, et de plus je repere du poids ,que du positif
  

Enfin ,de nouveau du 1'30 sur 100 crawl ,départ dans l'eau, mais toujours une faiblesse au deuxième 50 trop de différence entre le premier et le second 40 au premier 50 et 50 au deuxième, toujours le manque de jambe ,par compte ,je suis content pour le 100 4 nages 1'40
Cela faisait longtemps
  

Pour ma part j'ai fait des progrès en observant les gestes des bons nageurs, que je repère non pas à leur vitesse, mais à leur aisance dans l'eau (en général ils ont plus de 40 ans).
- Comme le sport professionnel véhicule des pratiques sportives malsaines, les gamins doivent se méfier de certains soi-disant "experts" et de leurs conseils dans telle ou telle discipline sportive.
  

@lepyro....Désolé je ne voulais pas décourager...mais le dos c'est super....crois moi tu peux t échauffe.....ou même faire un max de longueurs..sans trop d efforts et sans problèmes de respiration synchronisée,,,comme le crawl ....très. énergivore.....meilleure musculation avec le dos garantie....
  

De toute façon, la distinction entre physique et technique est une abstraction qui ne correspond pas à grand chose. On a tous envie de glisser sur l'eau avec souplesse, aisance et fluidité, sans bourriner. Mais à l usage on se rend vite compte que cette nage souple et fluide est très exigeante physiquement, même à basse fréquence. C est d ailleurs le mensonge de toutes les méthodes centrées sur la recherche d amplitude comme total immersion. Progresser techniquement ne se fait pas sans effort par une simple decision de l'esprit en adoptant une approche zen de la natation.
  

Non, l'envie de glisser sur l'eau avec souplesse, aisance et fluidité, n'est pas le but assigné par beaucoup d'enseignants à leurs jeunes élèves, mais bien un niveau de performance optimum, un résultat en termes de vitesse.

- Vous ne pouvez pas nier que la natation médiatisée a un impact sur ce qui se passe dans les bassins fréquentés par les amateurs que nous sommes, en particulier sur les plus influençables (les plus jeunes). Or l'entraînement à la compétition est de type militaire, peu propice à obtenir "un esprit sain dans un corps sain" ; si c'est ce que le sport de haut niveau reflète pour vous, "un esprit sain dans un corps sain", ce n'est pas du tout mon cas.

- Pour simplifier mon point de vue, le sport professionnel véhicule une idéologie néfaste du sport, que l'exemple de sportifs amateurs d'un bon niveau peut peut-être permettre de contrebalancer. L'effort n'est pas en cause ici, mais plutôt le dosage de l'effort et le but visé par le sport.
  

Chacun a sa motivation pour progresser ou s'améliorer en natation et tout le monde ne recherche pas la même chose dans ce sport, ni à atteindre les mêmes résultats. Chacun a aussi à gérer des paramètres personnels (âge, sexe, problèmes de santé, aptitudes physiques pour ce sport, etc.). Il y a probablement des programmes stakhanovistes et plus ou moins scientifiques pour atteindre telle performance. Si certains veulent prendre cette voie pourquoi pas. Il faudra voir dans quel état ils seront à mon âge. Personnellement j'ai opté pour la nage en amplitude sans trop d'efforts en essayant, comme le préconise antipoule ailleurs, de flotter le mieux possible et d'améliorer ma technique au maximum de mes maigres possibilités pour éviter tous les freins à la progression dans l'eau. Moyennant quoi je fais mes 3 kms en une heure en endurance sans m'essouffler là où d'autres se soumettent à des souffrances qui me semblent très bizarres et dont je ne suis pas toujours sûre qu'elles servent à progresser dans le milieu aquatique.
  

De mon point de vue ce sont les sportifs qui s'entraînent pour la compétition qui ne font pas beaucoup d'efforts, étant donné qu'ils ne se posent pas la question du but de leurs efforts ou de leurs exercices.

Les animaux n'ont pas la faculté de s'interroger sur le but de leurs actions, tandis que l'être humain en est capable. S'il s'en abstient, il fait moins d'efforts qu'un poisson rouge qui tourne en rond dans son bocal.
  

Pour le plaisir de continuer la discussion avec vous deux, je me permets de distinguer plusieurs points.

1) je suis ok avec toi Figolu quand tu dis qu à notre niveau on a bien plus à apprendre d un bon nageur amateur que d un champion.

2) Je ne suis pas d accord en revanche pour opposer comme vous semblez le faire tous les deux une approche technique centrée sur le bien être et la recherche de la performance. Il ne faut pas confondre les excès du sport de haut niveau (surentraînement, dopage, mise en danger du corps etc.) et la quête de progression personnelle qui d une manière ou d'une autre se mesure aussi au chronomètre. Mon exemple personnel : quand j ai commencé à nager je mettais quelque chose comme 18 coups de bras par longueur de 25, aujourd'hui je suis à 15-14... Ça peut vous sembler dérisoire, mais moi ça me fait plaisir de pouvoir mesurer cette progression.

3) UnidéfiedSo, in fine j ai le même objectif que toi : améliorer ma technique, développer une nage fluide avec des sensations de glisse etc. Mais je pense que comme moi tu as dû te rendre compte que la technique sans effort ça n existe pas. Les préconisations d antipoule (recherche de l horizontalité, lever les freins etc.) je pense qu aucun
nageur de haut niveau ne les mettrait en question. La difficulté c est de garder une bonne technique malgré la fatigue. On dira ce qu on veut mais des appuis francs et efficaces sur chaque cycle pex c est très énergivore. Et on ne me fera pas croire que les types qu on voit sur les vidéo de total immersion enchaîner les longueurs de 25 en 8 ou 9 coups de bras n ont pas à la base suivi un entraînement sportif de très bon niveau.
  

on se fixe la carotte qu'on veut pour progresser et nous n'avons pas la même définition du progrès, ni les mêmes objectifs. On peut soit les quantifier notamment en mesurant ses temps, soit voire les choses de façon plus globale et notamment introduire le plaisir de nager et les sensations dans l'eau (bien glisser). Moi je ne mesure jamais mes temps parce que rien que l'idée me stresse. je compte parfois les coups de bras. L'important pour moi - et c'est la raison pour laquelle j'ai appris à nager - c'est l'élégance et la souplesse. Un type qui sprinte (même de niveau olympique) je trouve ça moche. Ensuite, arrivée à un certain âge (près de 55 ans), je m'économise. Pousser comme une malade pour avancer plus vite, ça se paie au niveau des articulations et de l'arthrose. Donc je donne la priorité à l'amplitude et à la souplesse pour récupérer hors de l'eau. Je fais des séries de 1500 m sans grande dégradation de mon style de nage ni essoufflement, si ce n'est que mes muscles se fatiguent un peu. je récupère en intercalant un peu de dos. J'avoue être une feignasse, mais pour moi les défis en natation ont été relevés et je ne pense pas pouvoir aller plus loin si ce n'est toujours mieux glisser et flotter.
  

1) Plutôt que de "bien-être", je préfère parler de santé.

2) Que le chronomètre soit un des moyens de mesurer la progression est une chose ; mais dans le sport moderne la performance est ESSENTIELLEMENT chronométrique, pas accessoirement ; c'est un des points où l'esprit du sport moderne diffère nettement de l'esprit du sport antique (grec). Le Temps est pour les Grecs un dieu barbare. Je comparerais plutôt le sport moderne aux jeux du cirque romains ; c'est particulièrement net en ce qui concerne le football, dont le public donne des signes d'hystérie assez évidents.

3) Le débat ne porte pas sur l'effort, mais sur l'effort raisonnable, et sans doute le type d'entraînement adapté à une pratique sportive amateur éclairée dans les piscines municipales, pour contrebalancer les entraînements spécifiques.
  

1) Une étude a été faite pour l'espérance de vie des champions et il s'avère qu'ils ont une espérance de vie supérieure à la moyenne. L'une des raisons serait qu'ils sont mieux suivis médicalement que la population...

2) L'esprit du sport antique (grec) ... Une belle galéjade...

Il va falloir que tu regardes le contenu des épreuves...

Les 'sportifs' se mesuraient à la course, la lutte, la course de chevaux,...

Bref, ils faisaient des compétitions... et devaient sans doute se préparer pour...

D'ailleurs, je pense que les jeux modernes étaient de vrais jeux, dans ta façon de voir, au début... (l'important c'est de participer remplacé maintenant par l'important c'est de gagner). L'argent a en effet tout corrompu (sans compter le nationalisme et bien d'autres mots en isme, d'ailleurs...
)...

3) On place où le curseur pour l'effort raisonnable?... Celui que l'on peut faire ou celui que l'on veux faire?...

Il n'y a aucune raison de faire un effort sportif si ce n'est pour sa (petite) gloire personnelle sachant que c'est un gaspillage d'énergie et de temps... Une bonne alimentation, une bonne hygiène de vie et une activité normale (marche à pieds, vélo pépère, nage plus que pépère) suffisent largement...

Alors, oui, les sportifs c'est des cons... et j'en fait partie bien que modestement (et pourtant je suis très con...
)...

Si on revenait à la définition du bon nageur...

Un bon nageur ça peut être un gars qui nage le 4 nages ... Voire qui nage le papillon parce que c'est une nage qui fait 'peur'...
Un gars qui nage plus de 2-3-4-5 km/h... Un gars qui avance pas mais qui nage super beau... Un gars super bien foutu mais qui avance pas... Bref chacun a sa définition du bon nageur...

Par contre, je peux affirmer qu'il y a des nageuses vachement bonnes... (il fallait bien que je la fasse celle-là même si elle est vraiment nulle, mais je l'ai bien dit : je suis très con...)

Des bonnes nageuses, j'en ai vu des tas et ce qui les différencie des bourrins dans mon genre c'est leur finesse technique... Ce mouvement du bassin en papillon que, nous les mecs on aura jamais parce qu'on est pas foutu pareil... Cette entrée de la main dans l'eau tout en glisse... Ces battements de jambes avec cette souplesse de cheville... Cet équilibre horizontal que vous avez naturellement .. Et j'en oublie... Je crois que pour nous les mecs il faudrait mieux copier techniquement les nanas, on aurait bien plus à apprendre d'elles que de copier des bourrins comme Manaudou... (que j'ai vu nager et franchement c'est pas beau... P...tain, il est où Phelps, il est ou Popov?...) Après, ça avance et ça gagne et c'est tout ce que l'on leur demande, non?...

Bref, un bon nageur c'est pas moi...
  

- En parlant du "suivi médical" des sportifs de haut niveau, on peut même dire qu'ils sont "trop bien suivis", Talisker. C'est un milieu tellement opaque que la crédibilité d'une étude statistique sur l'espérance de vie des champions me semble plus que discutable ; rien qu'à l'évocation de cette étude, une longue liste de sportifs morts prématurément me vient à l'esprit.

- Vous avez une idée très négative du sport, comme un gaspillage de temps et d'énergie ; je connais des sportifs amateurs qui pratiquent un sport depuis vingt, trente ans ou plus, régulièrement, sans chercher la gloire ni les applaudissements.

- Un bon nageur suppose selon moi un minimum d'endurance. La pratique du sprint est entièrement tournée vers le spectacle et la performance chronométrique frisant le ridicule. C'est cet aspect de défi et de conquête de l'inutile qui est typiquement moderne et à l'opposé de la mentalité grecque.
  

Quelques remarques pour nourrir la réflexion Figolu :

1) L'endurance peut conduire au même genre d excès que le sprint. Je veux dire le même genre d excès que ceux que tu dénonces. Les entraînements d un nageur de 1500 ou d eau libre de haut niveau sont tout aussi stakhanovistes que ceux d un sprinteur. Plutôt plus que moins d ailleurs. L obsession du chronomètre est la même. Le dopage, s il existe, doit être tout aussi répandu parmi les fondeurs que chez les sprinteurs. Par ailleurs il ne me paraît pas que nager un 10 000 en moins de deux heures soit beaucoup plus utile que nager le 100 mètres en moins de 50 secondes. Quant à l aspect esthétique, je ne trouve pas qu un Popov ou un Phelps ait une nage beaucoup plus laide qu Axel Raymond ou je ne sais qui.

2) Ce que tu dénonces ce n est pas la compétition, mais la professionnalisation du sport. Les dérives liées au sport spectacle, à l argent etc. étaient d ailleurs déjà dénoncées sous l'antiquité. Mais la compétition en tant que telle, l agon comme disaient les Anciens, est intimement liée au sport. Ce n est d ailleurs pas un hasard si le stade comme espace de mesure de la performance, la démocratie et un certain usage des mathématiques ont pris leur essor ensemble, à un certain âge du monde grec. C est qu il y avait un nouveau probleme qui se posait : celui de départager des égaux. C est cela la compétition sportive. Et ça n a rien de malsain en soi.
  

- Bien sûr qu'il peut y avoir les mêmes excès en endurance, mais je parlais en l'occurrence du sport amateur : un amateur, contrairement à un professionnel, n'est pas spécialisé dans une nage, ni surtout une distance-type. S'il faut définir une bonne pratique de la natation en amateur, il me semble qu'elle se situe plutôt du côté de l'endurance que du sprint, également pour des raisons pratiques.

- "Professionnalisation", si tu préfères, mais elle est liée à cet aspect de spectacle et de compétition. Je n'affirme pas que les Grecs ignoraient la guerre ou la compétition, mais je prétends que l'homme moderne les envisage d'une manière très différente, et que les "valeurs sportives" modernes sont très différentes des valeurs sportives antiques.
Quel compétiteur moderne est représentatif d'un esprit sain dans un corps sain ? Aucun, car leur spécialisation l'exclut. Quelle manifestation sportive d'importance est représentative de cette devise : "L'important, c'est de participer." Si on parle franchement, aucune. Or, on n'est pas très loin avec cette devise de l'esprit du sport grec, qui pose plus de limites à la compétition. Je dirais : pour les Grecs, la compétition n'est qu'un moyen, quand elle est pour l'homme moderne un but en soi, le mobile de l'existence bien au-delà des seuls sportifs, qui sont idéalisés ou montrés en exemple pour cette raison. C'est ça qui est très malsain selon moi, notamment vis-à-vis de gosses influençables.
  

Tu sais,Figolu ,quand tu nage dans un club, seul le résultat compte ,car pour le financement du club ,les subventions sont fonctions des classements de celui-ci, et cas de manque de résultat les déplacements les coûts de participation aux compétitions ne sont plus pris en compte et les coûts des cotisations pour l'inscription au club deviennent prohibitifs , alors l'idée que le sport est accessif à tous devient un leurre
  

Le titre du fil devrait être : Une simple définition du bonheur.
  

1) Une longue liste de non sportifs morts prématurément aussi... On devrait tous avoir le même suivi médical, d'ailleurs...


2) Je fais partie de ces sportifs... Et le sport est bien un gaspillage de temps et d'énergie si l'on reste un tant soit peu logique... car ce n'est pas indispensable pour vivre...

3) Le sprint est une discipline à part entière au même titre que l'endurance. Certaines personnes sont plus adaptées au sprint qu'à l'endurance... C'est comme ça... Et je ne vois pas pourquoi un lièvre devrait courir comme une tortue... Ce qui ne m'empêche pas de respecter l'un comme l'autre.

Parce que les grecs anciens étaient différents des modernes?... Je crois qu'il ne faut pas prendre les philosophes grecs comme étant la majeure partie de la population à l'époque... Le culte du corps, de la performance, du pouvoir, de l'argent, les esclaves... Je crois que cela ne date pas d'hier...
  

Mais, un bon nageur c'est quoi, sinon, pour vous?...
  

Une question à deux balles.
  

Ma réponse est assez claire : un bon nageur n'est pas quelqu'un qui cherche à accomplir une performance pour la gloire ou l'argent, au prix d'un entraînement qui entame ses capacités physiques à long terme.

- Quand un soi-disant sportif me dit que le sport est une dépense d'énergie inutile, je sais que ce n'est pas vraiment un sportif.

- L'objectif d'un esprit sain dans un corps sain est assez représentative du mobile sportif antique, pas du tout du modèle actuel, qui peut aller jusqu'au sacrifice de l'intégrité physique.
  

Certains athlètes amateurs du dimanche se dopent pour gagner.
  

Je m'incruste dans cette discussion que je trouve très intéressante. Je pense que ça faisait longtemps que j'avais pas posté sur ce forum, me concentrant essentiellement sur npt.

Tout d'abord, je trouve qu'un bon nageur est une définition beaucoup trop large. J'aime beaucoup l'idée d'Alex, mais qui se confronte malheuresement à un empirisme. Il y a des nageurs "bons" qui sont meilleurs en brasse.
Après il y a une tentative de figolu que je trouve très maladroite. Il ne s'agit plus de définir un bon nageur non plus par rapport à sa nage mais par rapport à des valeurs qu'il décide.
Pour moi, un nageur bon serait un personne qui nage et qui fait preuve de bonté, pas seulement dans la piscine. Un nageur performant serait un nageur qui va vite. Un nageur efficient serait un nageur dont la technique par rapport à ses capacités lui permet d'avancer.
Un nageur complet serait un nageur dont les performances en 4n convergent. On peut ainsi multiplier les définitions, et à vous de choisir vers ce vers quoi vous voulez tendre.

Ensuite il y a des idées très intéressantes par rapport au très haut niveau. Mais je suis très mitigé sur ces dernières.
J'ai l'impression qu'il y a beaucoup trop de généralités. Il aurait fallu, de mon point de vue, plutôt chercher à partir de parcours de vie, comme celui de Thorpe, montrer en quoi le haut niveau peut être destructeur.
Mais, pour autant, je n'ai pas l'impression que c'est systématique et j'ai l'impression ça va dépendre de la relation avec le coach, la relation avec la célébrité.
J'étais assez choqué à l'époque où Laure Manaudou nageait qu'on soit si indifférent à son mal être, elle devait performer pour la gloire Française, quitte à être détruite ensuite.
Mais d'autres coachs comme R.Barnier me semblent beaucoup plus intéressants pour l’athlète et l'individu. Il parle de construire l'athlète comme l'homme. D'autres sportifs comme Agnel n'ont pas l'air de chercher à cultiver que des qualités physiques.
Je devrais bien entendu développer ..mais flemme. Je ne suis pas fan de beaucoup de choses dans le haut niveau, mais je veux mitiger un peu le propos.

Enfin il y a un point sur lequel je veux réagir. Les clubs/compétitions/sprint.
Il me semble assez clair qu'il y a un manque de connaissances à ce sujet. Je vais parler à partir de ma faible expérience en club master.
Déjà il y a plusieurs motifs qui peuvent pousser à faire de la compétition et le propos sur la réflexion associée est insultant.
Le sprint demande beaucoup de qualités et une technique irréprochable. Plus on va vite, plus il y a de freins.
Pour avoir nagé en club et en public, je ne suis pas très enthousiasme à propos du public. En public, le programme est souvent limité à du crawl non stop. Je n'ai vraiment pas eu l'impression que ça développait le moins du monde des qualités humaines.
En tout cas, il n'y a, bien souvent, aucune efficience dans l'entraînement. Et j'ai l'impression de voir beaucoup plus souvent les anciens nageurs de club faire attention aux autres que l'inverse.
Mais c'est peut-être très personnel.

Pour ce qui est de la santé, s'il s'agit d'avancer qu'un entraînement est meilleur pour la santé qu'un autre, autant prendre une étude pour le faire et en discuter. Sinon je ne vois pas l'intérêt.
En revanche, je suis très étonné des résultats de l'étude sur le très haut niveau. J'avais lu, et il me faudrait sûrement aussi retrouver mes sources que les bénéfices du sport pouvaient être représentés par un U inversés.
Les premières heures de sport ont un très fort effet .Puis l'effet marginale est de plus en plus faible, jusqu'à commencer à être négatif au delà d'une certaine quantité. 6-10h peut être de mémoire.
En tout cas je me souviens de lectures comme "sport d'endurance-entraînement et perfomance" qui font l'apologie d'entraînements par intervalle (donc de sprint) pour la santé et la condition physique.
J'aime beaucoup la réflexion de Talisker sur l'effort raisonnable qui serait en fonction du propre effort qu'on fait. Au delà, cela ne l'est plus.
  

Le critère que je mets en avant pour définir un bon sportif ou un bon nageur est on ne peut plus objectif, c'est la santé physique, et par conséquent mentale.
En soi, la performance chronométrique est relativement objective (encore faut-il adapter la mesure aux différentes tranches d'âge), mais complètement absurde.
  

- Figolu, ce qui me gêne un peu dans ton approche du sport c'est qu'elle finit par etre exclusivement médicale et hygiéniste. Que l'on ait à se méfier des méthodes inspirées du haut niveau parce qu elles sont dangereuses pour la santé, ne veut pas dire que l on ne puisse pas avoir d autre raison de faire du sport que de préserver son capital physique. Le plaisir de la glisse, la recherche du beau geste par exemple font partie de mes motivations pour aller nager. Je conçois aussi parfaitement que la compétition, en particulier en sprint, puisse en enthousiasmer d autres. J ai moi même pratiquer le football à un niveau amateur pendant 15 ans et j ai pris un plaisir immense à participer à des compétitions aussi modestes fussent elles. Encore une fois la compétition n est pas réservée au sport d élite. C était d ailleurs un peu cela l idée de Coubertin reprise des Grecs : pour que la compétition ait un sens, il faut justement en bannir ceux qui en font profession, la réserver aux amateurs. J observe à l inverse que les forcenés des salles de musculation qui ont une pratique du sport que tu dois détester, en général ne font pas de compétition. Je veux dire par là qu il y a des excès et des dérives dans cette approche du sport individuel centrée sur le développement du corps qui n ont rien à voir avec la compétition.

- Sur la définition du bon nageur, je maintiens modulo certaines réserves, que le niveau en dos est un bon critère pour juger de la qualité technique d un nageur. Je pense que c est parce que le dos est un condensé des qualités physiques et techniques propres à la natation, en particulier la souplesse des épaules (on reconnaît directement un excellent nageur à son retour de bras en dos), le roulis et l alignement du corps. En bourrinant on peut aller relativement vite en pap ou en crawl, ça me paraît impossible en dos.
  

- Pas du tout médicale, Alexswim : je suis pour la suppression de 3/4 des médecins et des médicaments et leur remplacement par le sport, beaucoup moins coûteux que la psychanalyse.

- Pour ce qui est du plaisir, c'est une notion trop relative pour la prendre en compte ; il y a beaucoup trop de sportifs qui prennent du plaisir à se faire mal, manifestement, et d'entraîneurs sadiques qui vont dans ce sens.

- L'esthétique, pourquoi pas, mais je te fais remarquer que dans la mentalité grecque, c'est une notion proche de la santé physique.

- Le culturisme ou la muscu est, bien sûr, le contraire du sport. D'après moi s'il y a peu ou pas de compétition dans cette discipline, c'est 1/parce que les culturistes se dopent tous beaucoup trop ; 2/parce que la compétition les tuerait (surtout une compétition de boxe ou de lutte gréco-romaine).

- Tu retiens des critères techniques pour définir le bon nageur. Pas beaucoup de technique de respiration en dos, cela dit. En ce qui me concerne, sur le plan strictement technique, j'admire les nageurs qui ont leur propre style, adapté à leur morphologie ; on en croise de temps à autre dans les bassins parisiens. Ils ont une aisance particulière qui les distingue de ceux que j'appelle les "robots-nageurs".
  

Un bon nageur est celui qui se rapproche le plus des meilleurs temps possibles sur une distance donnée. Ce qui est impossible sans la technique appropriée.
  

Définition du robot-nageur, quasiment mystique, car la notion de "meilleur temps possible" est dépourvue de sens.
  

Meilleurs temps par rapport à qui ?
Personal best ?
  

Ben c'est très subjectif, mais pour moi, un bon nageur, c'est celui qui maîtrise les battement et les ondulations.

Vous savez, ceux dont on dirait qu'ils ont des jambes en caoutchouc.

Je pense que c'est très difficile à faire pour qui n'a pas commencé très jeune.
  

Meilleurs temps par rapport à qui ?
-> Par rapport au meilleur temps possible sur la distance.
  

La notion de meilleur temps possible n'est pas dépourvue de sens : elle existe. Il s'agit du record du monde.
Quelqu'un qui fait le 1500 m en 15 mn est un EXCELLENT nageur. Celui qui fait la même distance en 45 mn est un MAUVAIS nageur.
Celui quoi nage le 100 m en 50 seconde est un EXCELLENT nageur. Celui qui fait la même distance en 5 mn est un TRES MAUVAIS nageur.
  

Bonjour à tous, premier message sur ce forum mes excuses s'il faut d'abord se presenter mais je n'ai pas trouvé de partie "presentation".
Cette question est très intéressante et je partage la vision de Sheldor sur le sujet. A ceci près que pour moi un bon nageur se doit d'être efficient, performant & complet tout à la fois.
Ca veux donc dire:
1/ Savoir nager les 4 nages, savoir plonger, faire une culbute et une reprise de nage fluide quelque soit la nage.
2/ Avoir une glisse permettant d'avancer facilement en déployant peu d'énergie et être capable de maintenir cette glisse à haute cadence. Ca passe par une bonne horizontalité dans l'eau, un gainage ferme pour éviter les mouvement latéraux du tronc et une ligne de jambe tendue jusqu'aux orteils pour le crawl et le dos. Pour la brasse et le Papillon, c'est un peu plus délicat de donner les clés d'un bonne glisse

3/ Avoir un certain niveau de puissance et de resistance physique permettant de mettre à profit sa technique / glisse à une vitesse élevé et/ou sur de longues durées.

L'aspect du temps réalisé n'est qu'un élément permettant de mesurer les elements cités ci-dessus. Il existe des nageurs ayant une glisse moyenne mais compensant par des qualités physique hors du commun, le contraire existe également (j'ai longtemps fait partie de cette 2e catégorie). Mais un nageur possédant toutes ces qualités sera toujours meilleur qu'un nageur n'en possédant qu'une partie selon moi.

Pour rebondir sur la question du sprint, penser qu'un Manaudou en est là où il est sans un très (très) gros travail technique est selon moi erroné. Comme dit plus haut plus la vitesse augmente, plus les résistances augmentent et donc plus la technique est importante pour limiter ces resistances. D'autre part quitte à enfoncer des portes ouvertes il est beaucoup plus compliqué d'avoir un mouvement parfait à haute cadence de bras qu'à faible cadence de bras. Je suis admiratif du travail de ces sprinteurs. Après sur l'esthétisme de la course, le débat est ouvert mais je préfère effectivement regarder une finale de 200m NL aux JOs de Londres que la finale du 50m.
  

En effet, j'ai plus de respect pour un champion olympique du 100m NL qu'à un champion du 50m NL.
  

Le record du monde ? Pour moi un bon nageur n'est pas quelqu'un qui cherche à entrer dans les Guiness-book des records coûte que coûte, de même qu'un bon cuisinier n'est pas celui qui fabrique la plus grande saucisse du monde.
  

Un bon nageur...c'est cette silhouette qui arrive sous les yeux admiratifs et qui déroule ses séries sur 4 nages sans gêner les autres et qui ne s incruste pas dans la ligne ...qui sort au bout d'une heure après 3 km en saluant les aficionados des bassins que nous sommes...
  

Je vais revenir brièvement sur ce que je voulais dire quand je parlais de se confronter à un empirisme la définition d'alexswim.
J'avais des exemples de nageurs que je jugeais "bon" et qui contredisait cette définition. Pour corroborer cette idée, j'ai utilisé, brièvement, le site ffn.extranat.fr pour regarder quelques performances de nageurs. Je suis très très loin d'avoir pris un échantillon suffisant pour être représentatif, j'ai juste cliqué au hasard sur quelques nageurs.

Cette définition ne fonctionne pas pour les nageurs qui sont spécialisés en brasse, même à haut niveau. Et il n'y a pas que les nageurs purement spécialisés en brasse, on peut être fort dans deux, voire trois nages (et donc en 4n) et être plus faibles en dos.
C'est plus dur à vérifier, mais on peut comme plaph être meilleur en dos et avoir un niveau relativement faible(désolé). Mais il est possible en effet qu'il y a plus de nageurs moyens avec un niveau en brasse meilleur qu'en dos.

Pour la définition d'un excellent nageur(convergence pap/dos), j'ai l'impression que ça se vérifie déjà plus. Mais la convergence pap/dos ne signifie pas forcément
En prenant des nageurs de niveau mondial plus cette convergence(relative) se vérifiera peut-être(j'ai regardé encore moins de cas que pour le reste). Mais en prenant des nageurs qui ont juste cette convergence, on ne pourra pas déterminer s'il s'agit d’excellents nageurs.

Il faudrait prendre plus d'exemples et essayer même un raisonnement chiffré pour valider ou non la théorie.
Je la trouvais quoi qu'il en soit bien pensée. Si on prends comme définition aller vite, ou avoir une bonne technique, ce sera forcément relatif à quelque chose, et là c'était une définition qui potentiellement aurait pu toujours marcher.
Et je me trompais dans ma définition du "bon" nageur qui était ridicule. A priori, j'aurai plus tendance à rejoindre Poney pour la définition(et je suis d'accord aussi pour les 50 nl/200
)
Mais à un moment, je pense qu'il faut aussi admettre que cette notion,bon nageur, est relative(ce que permet sa définition d'ailleurs). Si demain, j'avais le niveau d'un Stravius ou si j'étais un entraîneur de haut niveau, je relèverais sans doute encore le niveau de la définition.
Il est donc improbable de se mettre d'accord sur une définition avec autant de niveaux différents.
J'ai l'impression que pour la plupart d'ailleurs, dans la définition de bons nageurs, il s'agit surtout de ne pas se définir de cette façon.
  

Et pour la définition de "simple", vous proposez quoi ?
  

Faire simple pour une définition me paraît contradictoire Figolu75.
J'ai sinon bien aimé celle que propose Aviso :

Un bon nageur...c'est cette silhouette qui arrive sous les yeux admiratifs et qui déroule ses séries sur 4 nages sans gêner les autres et qui ne s incruste pas dans la ligne ...qui sort au bout d'une heure après 3 km en saluant les aficionados des bassins que nous sommes...

La natation, sport complet me semble-t-il, fait rentrer en ligne de compte pas mal d'aspects, dont un primordial à mes yeux (mes poumons même
) : la respiration...
De là, comment simplifier au point d'abréger cette définition du bon nageur ?
Qui sait bien placer sa respiration (au crawl notamment, comme au papillon), qui glisse dans l'élément liquide et qui accomplit des distances supérieures à 25 ou 50 m sans peine...

Je pense que les relations entre tous ces aspects relèguent la simplicité au néant même.

Ceci dit bonne glisse quand même, et bien à toi Figolu75
!
  

Merci au modo de renommer le titre de ce fil à : Une définition complexe du bon nageur.
  

Même un bon nageur peu devenir beaucoup moins performant avec les problèmes physiques
et suivants les périodes en forme ou pas ,les différences peuvent être énorme
  

Sûr....ma petite expérience de nageur asthmatique confirme tous ces aspects...mais pour contrer ce gros handicap...je suis quasiment tous les jours en lutte avec cet essoufflement de la première heure puis tout disparait après 2 km..,.et je redeviens ce nageur tant espéré....d'ailleurs ce qui me console : quelques champions du monde étaient asthmatiques...car très assidus aux bassins pour contrer l essoufflement par le travail nage / respiration.....une sacre leçon de persévérance...quelques fois je désespère quand même tellement je lutte ...bref....c'est vital pour moi de me défoncé sur mes séries.
  

Je reconnais volontiers que ma définition est insuffisante. Je pense néanmoins qu elle convient aux nageurs de mon profil : sportifs venus sur le tard à la natation, sans bagage technique mais à l aise dans l'eau, tournant entre 3 et 4 km/h en crawl d endurance au bout de quelques mois/annees de pratique régulière. Je pense que le dos est techniquement beaucoup plus exigeant que les autres nages et que cela explique nos performances relativement moins bonnes en dos. Je serais très étonné qu'un nageur débutant, physiquement capable de faire 50 metres en pap aille aussi vite en dos. Encore une fois en crawl et en pap il me semble qu on puisse davantage pallier les insuffisances techniques par un engagement physique important. Mais bon je me répète... Disons simplement que dans mon cas c est en dos que j ai pu le mieux mesurer ma progression technique générale en natation.
  

Un bon nageur, il doit savoir flotter correctement.

ensuite, il pourra étudier les mouvements propulsifs. mais il y en a pas la moitié d'un ici qui comprenne de quoi je parle ... (Le dos est la plus facile des nages, une fois que l'on comprend comment se positionner a l'horizontale.)

on en revient toujours au même point, que jamais personne n’évoque ici ; la maîtrise et la compréhension du principe d’Archimède. ceux qui s'y intéressent sont rares et font des progrès, tandis que les autres pensent que le pull buy est un accessoire utile ou qu'il est intelligent d'utiliser des palmes; pour faire de la natation ...

lol
  

Je nage essentiellement crawl et dos. J'évite la brasse (consigne de mon rhumato) et ne sais pas nager le papillon. J'aime bien la définition: encore plus qu'en crawl, les bons nageurs en dos donnent vraiment l'impression d'avancer sans effort.

--- Comment s'améliorer en dos ? ---

Je n'y connais pas grand chose en technique (apprentissage sur le tas et le tard), mais à mon avis un paramètre important est l'horizontalité que l'on arrive à atteindre.

Le travail à fournir pour avancer est proportionnel à la surface verticale que l'on occupe dans l'eau. Je ne me suis jamais vu nager, mais je pense que j'atteins davantage l'horizontalité en dos qu'en crawl. J'ai sans doute moins de puissance avec les bras en dos, mais je compense avec l'horizontalité améliorée. En effet, je nage les deux (dos et crawl) avec la même allure.

A cela s'ajoute plusieurs constatations corroboratives (à mon sens) :
- A mon niveau, toute amélioration de l'effet balancier obtenu avec les jambes se traduit par un gain de vitesse net (même sans amélioration de la propulsion par les jambes).
- En outre, le grand fessier est le plus gros et puissant muscle du corps (il nous permet la station debout). C'est aussi ce muscle qui est utilisé pour la traction de la jambe vers l'arrière et le bas (en dos), garantissant la remontée du bassin et l'horizontalité du torse. En outre la pesanteur aide dans ce sens là en dos... Le battement de jambes est donc plus facile en dos qu'en crawl.

Une fois qu'on a appris à bien gérer cette horizontalité, le dos ça se fait tout seul. En outre, il y a moins de contraintes respiratoires (même si je n'arrive toujours pas à faire sans pince-nez).

--- Autre sujets aussi abordés dans cette discussion ---

Pour ce qui est de l'apport de la respiration non contrainte, un petit essai au crawl avec un tubas frontal est une expérience intéressante où les gains de vitesse (par rapport au crawl standard) peuvent être notables.

Enfin, sur la gestion du trafic en dos, c'est tout un roman et à chacun ses trucs pour arriver à nager.
  

Le dos est agréable à nager , quand au rythme à garder dans le flux des nageurs, cela est relativement facile car peu de pratiquants de crawl font la culbute et cela donne un avantage de quelques mètres à chaque longueurs , le problème est plutôt des nageurs qui stationnent au mur , je me suis fait mal au genou car je n'ai pas trouvé de place pour tourner, depuis je suis réduit au pool pour continuer à nageur sans ne faire mal
  

Je pense que cela va m'handicaper pendant une quinzaine
  

Pour infos ,..je nage 2 à 3 km en dos sans essoufflement.....en crawl je dois rester vigilant et très concentré sur ma respiration...
  

Mdrman, ton intervention est hors sujet, mais je vais tout de même y répondre car ton petit ton m'agace. Tu as une vision fondamentalement abstraite de la natation. Il n'y a pas et il n'y aura jamais d un côté les mouvements propulsifs et de l autre la flottaison, l horizontalité et l alignement du corps. Toute la difficulté c est justement de garder une bonne position malgré les mouvements propulsifs. Isoler le travail des bras en mettant un PB est donc tout aussi stupide que ce que tu proposes, à savoir isoler la position avant d ajouter les gestes propulsifs. Au nom de ta logique même (la critique des accessoires servant à isoler tel ou tel élément de la nage) je me vois donc obligé de te récuser. Reste l importance de la position en natation. Oui sur ce point tu as raison, la position c est essentiel... Mais pourquoi mettre autant d énergie et d agressivité pour enfoncer une porte ouverte ?
  

@ alexswim

Alex, tu vas te faire allumer pr Mdrman aka anti-tout (sauf la vodka).
Aux abris !!!!!

En plus, à observer les nageurs en "public", Mdrman a pas tort.

Je crois que tu parlais ds un fil de discussion de la fameuse vidéo du japonais (devenu coach de la méthode TI) qui fait 25 mètres NL en 9 cps de bras.
J'ai lu une interview du bonhomme (qui a commencé à nager à 37 ans si mes souvenirs sont exacts) où il expliquait qu'il avait passé une année entière à travailler la "balance" (à flotter donc pr reprendre le terme employé par Mdrman - l'itw était traduite en anglais, mon japonais est pas encore terrible terrible), puis une année consacrée au "streamlining" et enfin deux années sur la propulsion.

Anonymous
  

"Un bon nageur, il doit savoir flotter correctement." : enfin une définition qui satisfait l'exigence de simplicité !

- Cette définition de mdrman peut sembler basique, mais comme des conceptions ultra-sophistiquées de la natation ont tendance à envahir les bassins, elle est très utile. Beaucoup de mauvais nageurs ou de nageurs débutants feraient des progrès plus rapides s'ils n'avaient sous les yeux l'exemple de nageurs qui font des exercices spécifiques, le plus souvent absurdes, ou cherchent à accomplir des performances chronométriques, qui sans doute leur procurent un sentiment de satisfaction personnelle sur le moment, mais qui sont le moins utiles pour atteindre la maîtrise de soi grâce au sport.
  

Bonjour messieurs, je n'ai pas le privilège d appartenir à la secte des "totalement immergés", mais il me semble que, dans son apprentissage, tel qu'Anonymous nous l'a présenté, notre japonais a commis une grave erreur en sautant une étape. Avant d apprendre à faire la "balance", n'aurait t il pas dû en effet passer d'abord deux ou trois ans (l'idéal eût été d'en passer 5, mais notre homme avait l air pressé) à faire la planche ? Car pour savoir flotter en faisant la "balance" ne faut il pas déjà savoir flotter sans faire la "balance" ?
  

Bon nageur pour moi,
C’est la Capacité à se mouvoir et à se déplacer dans un volume d’eau…
Donc, nous sommes tous d’authentique Baigneurs....

Certain on choisi d’affirmer leur différence en traçant leur propre chemin pour être des NAGEURS dit « BON »,
alors que d’autre on choisi de suivre un chemin balisé de confiance, de plaisir et de cohérence, afin d’être des Baigneurs « HARMONIEUX »

Le souci permanent du "BON" , C malheureusement d'ouvrir grande les portes aux excès et aux efforts surhumain, aidé par des meneurs de tambours le plus souvent....

Les « BON » DOIVENT et
Les autres SONT.

Moi, je préfère effectivement ETRE.... et sans tambour....
Est-ce pour cela qu’on est un mauvais nageur ? la frontière est flou et vaste pour moi, donc, réponse multiple possible???
Comme le choix de nager 1 nage ou 4 nages d’ailleurs. Devient-on un mauvais nageur pour autant ?
« je sais que je ne sais pas » dirai Socrate…
  

Sans tambour ni trompette, les archéologues nous jugeront.
  

  

Elle (*) devrait être une jolie sirène. Nous essaierons de reconstruire son visage.


(*) Quachacha
  

Et Voilà....
  

avatar de baigneur
Baigneur
9 mois
P*t1n ça ressemble au mot de la fin...
  

"Reconstruire"... C plutôt un nouveau début de ??? non. Je demande à voir...hé hé
  

Il est rare de rencontrer de très bons dossistes qui ne soient pas de bons nageurs en général. Si bien nager sur le dos ne demande pas tellement de technique (les mouvements viennent assez naturellement pouvu qu'on ait une bonne flottaison pour commencer), c'est une nage qui cause énormément d'appréhension aux gens qui ne se sont pas à l'aise dans l'eau en général (comme beaucoup de personnes l'ont déjà fait remarquer ici, en dos, on ne voit pas tellement où on va... et si on panique, on s'envoie plein d'eau dans le nez, dans les yeux, dans la bouche, et on fait des zigzags terribles).

Il suffit de regarder les grands bébés nageurs et les très jeunes enfants (pour les tout petits bébés, je ne sais pas, c'est peut-être différent, vu qu'ils sortent à peine de leur bouillon et qu'ils comprennent pas encore grand-chose au film, de toute manière ;o) ): au début, ils n'aiment pas qu'on les tienne dans l'eau sur le dos, alors que sur le ventre, à même de voir ce qui se passe devant eux, ils sont généralement contents. Cette position, dans laquelle on est plus "vulnérable", demande une bonne dose de confiance! Il me semble donc que quand on maîtrise le dos, d'une certaine manière, on a fait le plus difficile...
Après, je ne sais pas si on peut vraiment etablir de théorèmes en comparant les temps d'un même nageur dans les quatre nages... pour des stats intéressantes, il faudrait vraiment avoir un très grand échantillon de nageurs à disposition... et il y a tellement de paramètres qui entrent en jeu, entre le nombre de minutes d'entraînement pour chaque nage, les préférences naturelles du nageur, la façon dont il a appris chaque nage, et l'âge du capitaine... ;o)
  

Vous dites que le dos ne demande pas beaucoup de technique, et en même temps que, quand on maîtrise le dos, on a fait le plus difficile...?
  

Là je suis d'accord avec vous.
  

Là je suis d'accord avec vous. Il est très difficile de bien maîtriser le dos....comme toutes les nages d'ailleurs...
  

J'y pense, il existe bel et bien une immense base officielle de données! Quel temps doit-on faire sur un 100m dos, par exemple, pour obtenir le même nombre de points Fina que sur un 100m pap?
  

Merci à tous et en particulier à Alexswim et à Rouletabille au tout début du débat .En effet grâce à eux j'ai compris quelque chose pour mon crawl avec la comparaison avec le dos ( que j'apprécie beaucoup )...De l'importance de la souplesse des épaules et donc du roulis .La comparaison avec le moulin à eau de Rouletabille a sans doute été aussi décisive ...Du coup cet après midi, je me suis laché..et mon retour de bras (en crawl) est beaucoup plus ample et plus souple et mon nombre de coups de bras a bien diminué.Bref, une révélation! J'en suis tout transformé!
Bonne nage à tous!
  

Bonjour
Effectivement,en ce qui me concerne j'attend de mieux maitriser mon crawl (qui est pas si mal)avant d'attaquer la nage du dos,Je pense clairement que la nage du dos est plus difficile (et certainement la meilleur des nages)En ce qui concerne la brasse (coulé)un médecin du sport me l'a vivement déconseillé
Pour l'instant je nage 3km en une heure quinze (avec pullboy),j'ai repris la nage y a deux semaine (apres 2 ans)et je perd trop de temps a récupérer
A 4km/heure (crawl) je changerais pour le dos crawlé
  

Qu on se comprenne bien : je disais que le dos etait la nage la plus "natatoire" au sens où pour progresser chronométriquement il est quasiment impossible de pallier les insuffisances techniques par un engagement physique supplémentaire. Une bonne technique est recommandée évidemment dans toutes les nages, mais c est en dos que c est le plus visible. D ou ma comparaison avec le pap : un bon sportif non nageur ira beaucoup plus vite en pap qu en dos. Le roulis et la souplesse des épaules me paraissent les deux facteurs clefs. Impossible de nager le dos à plat (en crawl c est toujours possible). Impossible aussi d avancer vite sans ce mouvement d engagement de l épaule si spécifique à la natation. A la limite ce post ne s adresse pas aux excellents nageurs ou à ceux qui ont appris très jeunes, mais plutôt à ceux, comme moi, relativement bons sportifs et qui se sont mis tard à la natation. Pour développer des sensations de glisse en dos il faut quand même avoir déjà une sacrée bonne technique ! En tous cas moi ca m a pris du temps. Laziz : je dirais au contraire qu il faut commencer tôt le dos car ça va braucoup t aider à gagner en allonge, en souplesse et en roulis dans ton crawl.
  

Merci pour ton conseil Alexswim
jvais essayer dès demain quelques longueurs sur le dos(en total débutant),c'est vrai aussi que le crawl uniquement pfff,j'osais pas trop ,grace a toi je m'y met
Bonne nage a tous
  

Ce parti-pris en faveur du dos n'est pas justifié par mon expérience, ce que j'ai pu observer autour de moi, y compris chez des jeunes nageurs apprenant les différentes nages.
Je dirais que, en fonction de sa morphologie, on est plus ou moins apte à telle ou telle nage. A mes yeux la nage la plus technique, et donc d'une certaine manière la plus difficile, c'est la brasse.

- Etre un bon nageur n'est pas seulement une question technique ; il m'arrive de voir des nageurs qui ont des gestes techniques impeccables mais qui n'avancent pas, et à l'inverse des nageurs qui ont développé une technique peu académique et ont un bon rapport vitesse/endurance. Cette idée de précision technique et d'exercices éducatifs, parfois à la limite du ridicule, vient du sprint, qui n'est pas vraiment de la natation.
  

Pour 1234breathe, il y a les tables de cotation

http://ffn.extranat.fr/html/ressource...

Je crois qu'elles vont changer bientôt car actuellement les distances courtes sont plus avantageuses que les distances longues.

Sinon je suis complètement d'accord avec Rouletabille. La réciproque est vraie.
Quand on progresse en dos, on progresse aussi dans les autres nages (peut-être pas pour la brasse).
Parce que pour bien nager le dos un bon battement de jambes, avec des chevilles souples, est nécessaire. Et du coup progresser en dos permet de progresser en crawl (et en pap aussi).
  

Je suis étonné de voir que aucun des nageurs ne souffrent durant leurs séances ,à croire que les nageurs n'ont aucun problème physique
  

La natation est un sport porté. C'est justement son intérêt principal par rapport à la course à pied: si t'effectues bien les mouvements, c'est assez compliqué de te blesser.
J'ai souvent vu des triathlètes déjà avec des blessures en course à pied continuer leurs entraînements natation, c'est dire...
  

Je ne suis pas blessé ,mais chaque mouvements ne font mal aux genoux et aux chevilles même dans l'eau , je ressors de chaque séance avec de grosses difficultés pour marcher, l'arthrose pas facile ,heureusement il y a la canne ca aide
  

J'ai des périodes avec peu de douleurs et d'autres durs durs
  

Le mouvement est plus que conseille ds le cas d'Arthrose... La natation est plus que parfait pour les articulations.
Il est important de persévérer et les bénéfices seront au Rv. J'ai motivé une collègue de 71a, et 1an après, elle trotte et galope comme une jeunette. (Aqua-bike.. natation et vélo en salle).
Bonne Nage et Bcp de courage.
  

La difficulté de l'arthrose est qu' un jour elle se manifeste peu et on est content et les temps sont bons et le lendemain on se traine avec la douleur ,ce qui donne des performances en dent de scie
  

Comment vous faites pour les oreilles , avec ou sans bouchon ,j'arrive à avoir des otites régulièrement ,merci des infos
  

Figolu (désolé pour les autres je remonte un peu), la brasse est de loin la nage préférée des débutants. Il suffit de jeter un œil sur la zone nawak de nos bassins. C est tellement vrai qu au fond les lignes "nageurs confirmés" et les lignes "brasse interdite" sont devenues quasi synonymes. Seuls les excellents nageurs et parmi eux les champions disent que la brasse est la nage la plus difficile, parfois non sans un certain snobisme. Il y a une raison à cela : les mouvements propulsifs en brasse cassent considérablement la glisse, mais pour en pâtir encore faut il sentir cette glisse dans les autres nages, ce qui n est précisément pas le cas des débutants.

Sinon ok pour l'excès de technicisme. Mais en sport technique et physique sont indissociables. D où mon hypothèse sur le dos : si le dos est, à mon estime, la nage la plus difficile, C est qu elle met en jeu des qualités physiques et une gestuelle proprement natatoires impliquant notamment un excellent gainage, une souplesse des épaules etc.
  

Le dos est aussi une nage de "débutants" ; comme la brasse, elle est moins exigeante sur le plan respiratoire. Il m'arrive de voir de jeunes nageurs (10 ans) qui nagent bien sur le dos ; plus rarement en brasse (qui demande puissance et technicité) et en crawl (qui exige du souffle).

Selon moi il y a plutôt des morphologies qui prédisposent à tel ou tel type de nage.
Comme je vois le sport un peu comme un art, j'admire surtout les nageurs qui ont acquis un style adapté à leur morphologie, souple, ou puissante, parfois les deux pour les petits chanceux que la nature a gâtés - moins le style "académique".
  

Le dos exige aussi du souffle et de la technique , du souffle à la culbute et de la technique pour les ondulations pour sortir à 9 ou 10 m , en dos les secondes se gagne sous l'eau
  

se gagnent sous l'eau
  

Oui, toutes les nages exigent du souffle et de la technique, mais à un faible niveau beaucoup optent pour la brasse ou le dos, afin de pouvoir garder la tête hors de l'eau.

- Culbute, ondulation et plongeon ne font pas partie à proprement parler de la natation sur le dos.

- Le gain en termes chronométriques importe peu ; pour un véritable sportif sain d'esprit, ayant une pratique rationnelle du sport, c'est plutôt le gain en termes de santé qui compte, c'est-à-dire d'années.

- Certaines piscines parisiennes distribuent un petit organe de propagande de la Fédération française de natation ; dans le dernier n°, l'édito est signé par le président de la FFN et titré "Le plaisir avant tout" : eh bien n'écoutez pas ce genre de gugusse, car le plaisir n'est pas un critère sportif (il est bien trop subjectif pour ça).
  

C'est vrai que la culbute ondulation et plongeon ne font pas partie du dos mais font gagner un 100 m, certain nageurs ne gagne que grâce à cela , en bassin de 25 m ,cela ne fait nager que 62 m en dos et 82 m en bassin de 50
  

@Figolu "Certaines piscines parisiennes distribuent un petit organe de propagande de la Fédération française de natation ; dans le dernier n°, l'édito est signé par le président de la FFN et titré "Le plaisir avant tout" : eh bien n'écoutez pas ce genre de gugusse, car le plaisir n'est pas un critère sportif (il est bien trop subjectif pour ça)".
Le plaisir est une première étape indispensable, à mon sens.
  

Le plaisir est l'argument de la société de consommation ; c'est un critère trop subjectif pour fonder la pratique raisonnable d'un sport.
  

Oui, enfin, pratiquer un sport sans plaisir, à un niveau loisir, quel intérêt?
  

Le plaisir n'est pas suffisant ; une notion comme la santé est plus fiable.
Si l'on prend la santé comme critère, deux types de pratique du sport seront sur la sellette : - la pratique du sport de compétition dit de "haut niveau", hyper-spécialisée, où l'important n'est pas de participer, mais de gagner coûte que coûte, y compris au détriment de la santé et de l'équilibre mental ; et, d'autre part, certaines pratiques divertissantes : je n'ai rien contre en ce qui me concerne, mais elles ne doivent pas être prioritaires dans une piscine municipale ; une ou deux séances d'aquagym peuvent être facilement remplacées par une ou deux séances d'exercices sur un tapis de sol. L'investissement dans les piscines est considérable : on devrait faire en sorte que les retombées le soient aussi.

- L'hypocrisie des pouvoirs publics me semble être un grave problème sur le plan éthique, et donc moral et sportif : ériger en modèle des sportifs professionnels qui ne sont pas des modèles, c'est tenir un double discours aux gosses.
  

Tais toi et nages.ainsi ne parlait pas zaratoustra.
.Aux bla bla, mieux vaut les plouf plouf ...C'est le dicton du jour.
  

Ouiiii PlouFFFFF et tout laissé tombé... même vos maillots. Hi hiiiii
Et là, vous verrez où se trouve le plaisir et pourquoi il est ci bon de nager. Ha haa

C autre chose que l'objectif chrono. En plus d'apprendre C limites, C apprend La patience, la tolérance , se concentrer et observer. C aussi être à l'écoute des éléments qui nous environne...(l'eau, l'air, la T°, les mvts de l'eau, les présences et enfin les coup de gueule du climat...)

Nager C un tout....
  

Sacré privilége que la nage en eaux libres qui permet toutes ces sensation. ...
  

Eaux Libre, C le MeilleurRRRR, mais lorsque l'on vie en ville, il faut juste se contenter des moyens du bord en attendant la prochaine escapade, où l'on pourra se laisse enlacer, bousculer par la douceur et la violence parfois des houles... C aussi ça, aimer Nager...
  

Ouaip, je suis retournée dans une piscine hier après 3 semaines de mer (bienheureuse que je suis) et dur dur dur
  

Idem beaucoup de nage en mer, et heureusement une piscine en plein air ouverte toute l'année, ici à Cannes

(là je fais bisquer les nordistes... un peu )

Mais bref, juste un mot pour dire que hors la vitesse, l'endurance est sympa à travailler aussi. Il m'arrive fréquemment de nager 1h30 (Dos crawlé et crawl), voire 2 en mer, et il m'est arrivé de dépasser les deux heures (2h30)...

C'est une vraie joie, une osmose. Au bout d'un moment, le corps, muscles gonflé, et j'iamgine, oxygénés, flotte mieux. Des fois en récupération je m'amuse à flotter comme un bouchon bras le long du coprs, sans "pédaler", juste avec de l'air dans les poumons. Pourtant je ne suis pas épais...

Cette sentation est géniale. Et l'endurance, pleine de senstions aussi,
dont je ne suis pas sûr que soit cosceint tous ceux que je vois se mettre à l'eau, et en ressortir 20 ou 30 minutes après...
  

Comme toi Mano01..Je fais de l'endurance en piscine car pas la chance d'habiter en Région PACA.....Et j'ai les mêmes sensations que tu décris. ...Malgré les 140 longueurs de bassin. ..j'écoute ma musique et déconnecte totalement. ..Pendant 2h.mini. ..
  

Hello,
j'ai beaucoup hésité à prendre un mp3... j'hésite encore... mais vu que c'est bientôt Noël..


Euh par contre je suis loin des 140 longueurs... moi c'est plutôt 80 ! Au max !
 

 

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