| Composantes | accueil | vestiaires | douches | toilettes | bassins | locaux | entretien | convivialité |
| Notes | 3/5 | 1/5 | 4/5 | 2/5 | 4/5 | 3/5 | 4/5 | 4/5 |
Ça y est, c'est le sprint final, plus qu'une poignée de piscines à aller inspecter, et cette semaine, c'est... Didot !
Située porte de Vanves. A la sortie du métro, ressemblance frappante du quartier avec la porte de St Ouen qui nous est familière étant du nord de Paris. Même type d'avenues et de rues transversales... Une gentille dame nous aide à trouver notre chemin. On continue, tournons à droite, passons devant une auto-école puis hop un joli panneau bleu "Stade Didot" et un message pour nous : l'entrée se fait de l'autre côté...
On contourne le bâtiment pendant 5 bonnes minutes par le froid, après les 10 minutes de marche après le métro et les 45 minutes passées sur la ligne 13... Enfin on y est. Ça semble fermé, mais en fait c'est ouvert. Brève séance photo où Guillaume me demande de me placer à sa droite cette fois-ci pour être à gauche sur la photo, afin de changer celle de la rubrique "contact" qui n'était pas à son goût (mais assez fun, elle est toujours sur la fiche de la piscine Porte de la Plaine, suffit de cliquer, lol).
Donc piscine bas des escaliers entourés de verdure, un employé en bleu et rouge nous attend devant l'entrée, et entre quand on s'approche.

L'accueil est correct, mais même si la caissière est aimable, le fait qu'elle demande un justificatif est tout de même énervant à la longue, elle pourrait faire confiance au client. Eh bien nan, faut justifier ! Paperasse, jusqu'au bout à la mairie, faut leur tirer les oreilles !! Mais en fait non, c'est bien connu que les parisiens sont plus propres que les provinciaux, surtout ceux de moins de 26 ans...
A propos aussi des tarifs, d'après elle la carte étudiant de paris (celle en plastique toute jolie tout plein) ne donne pas droit à une entrée demi-tarif, comme quoi y a des lacunes là !
Notre ticket en main, on se dirige vers les vestiaires. Mais où sont-ils ? On descend les escaliers qui mènent à une double porte... hum c'est bien humide par là, on a du passer devant sans les voir nous disions-nous, exact, on remonte et les voilà. Quelques cabines et en face des casiers, au fond le mur n'est pas vertical... On remarque que des petits bricoleurs voyeuristes sont passés avant nous. Mais les cabines ne sont pas mixtes alors attention ! On se choisit nos cabines au pif, mais aucun de nous n'arrive à fermer la porte. Puis Guillaume en trouve une qui ferme, et moi je décide de forcer un peu dessus pour que le verrou passe par dessus la serrure... bref, ça fait un bon bruit comme à Pontoise, de quoi réveiller un mort mais au moins c'est fermé. En me changeant j'espérais pouvoir la réouvrir. J'y suis arrivé (heureusement sinon j'y serais encore, vu le personnel bien à l'écart de cette zone), et je vais le transfert habits / casiers... avec les deux portes qui se ferment tout seul, très chiant, donne envie de tout péter... mais avant j'ai bien pris soin de tester le casier, vu la gueule du truc ça me semblait nécessaire... J'y arrive, mais Guillaume bloque sa pièce dans le verrou, mais après quelques coups dans la porte, la voilà réparée (la violence a parfois du bon).
Petit tour de l'étage avant de descendre : on a une vue sur le bassin, une salle de chiottes, et un sèche cheveux... rien de très excitant, en plus c'est sombre... bref, on descend.
Bon les douches : salle carrée avec carrelage, deux chiottes, mais une seule porte qui peut pivoter de l'un à l'autre, assez fun. Porte savon sur le tuyau d'un des chiottes (pour mettre un sent-bon d'après Guillaume, fin connaisseur). Chiottes vraiment insuffisants, pas de papier, porte manquante, bref, c'est pas top ! Les douches ont par contre un super-jet, peut-être même trop fort ! C'est bien rare ! Et l'eau est à la température du bassin, donc on ne s'éternise pas et on est vite lavés !

Pédiluve parfaite, on arrive dans la salle du bassin. Carrelage très agréable, fesque sur le mur du fond, et sorte d'estrade de dj au fond. Autour du bassin des grandes marches pour poser ses affaires. A droite en entrant, un gentil robot de ménage nous dit bonjour, et on pose nos affaires.
L'eau est fraîche, je décide d'y plonger d'un coup pour une fois. Evacuation de l'eau par les bords à la surface, profondeur de 1 à 3m, carreaux bien posés, eau nickel, le bassin est vraiment bien.

Quelques longueurs et 30 minutes non-stop plus tard, on se retrouve dans notre ligne d'eau à deux ! Séance photo et surtout vidéo, mais écourtée à cause de la maîtresse nageuse qui a eu peur de mon numérique (meuh j'savais pas que c'était interdit ^^ sourire innocent...). Dommage, Guillaume faisait une brasse aérienne très originale. Ça sera pour une prochaine fois !! Idem pour la vrille. Bref, je range le matos, et on se fait une longueur de apnée, puis horreur, on squatte notre ligne d'eau ! Alors on fais une vrille pour "accueillir" (l'importance des guillemets) la nouvelle venue, sans succès hélas. Cependant - curieuse - elle nous demande ce qu'on nage parce qu'elle voit pas ça souvent... pour elle on fait la "machine à laver". Pourquoi pas, on va pas la contrarier. Mais quand elle nous suggère de le refaire avec un savon dans le bec, je perds un peu patience... Elle nous dit que la piscine est bien propre par rapport à celle de Montparnasse où il y a du maquillage dans l'eau... très observatrice ! Et que l'aquagym à Didot c'est bien pour les retraités pour se retrouver entre voisins, mais que elle, elle préfère nager tant qu'elle ne l'est pas, etc etc... je vous épargne les détails (merci ? ah oui, de rien !).
N'oublions pas que l'horloge et cassée, mais une autre la remplace. Avant de partir j'aborde la MNS pour lui demander si avec une autorisation de la mairie on peut prendre des photos, et elle me dit que non, sinon c'est hors ouverture au public, à cause d'une loi qui date de Napoléon... Bon, pas contrariants, on y va, retour aux douches, puis on réalise qu'à l'époque de Napoléon il n'y avait pas trop d'appareils photos... et encore moins de piscines municipales. Bref, si c'est pas une blague ça en a l'air. La journée des gags. J'aperçois un capteur infrarouge à côté du pédiluve et on décide d'augmenter les statistiques (fallait le planquer !).
Après échange pour test de gel douche et douche, on retourne se rhabiller. Toujours dans la même cabine que j'ai du forcer pour sortir... ça a même alerté un employé qui demandait à Guillaume si y avait quelqu'un qui s'excitait dans le coin et innocemment il répond non ! Mort de rire !!!
Sinon niveau propreté c'est correct. Et nous voilà repartis. Plus que 4 piscines, mission presque accomplie !
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