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Notes 3/5 1/5 4/5 3/5 4/5 4/5 4/5 3/5

(17/10/2005 à 12h38) A l'assaut ! Nous choisissons ce premier mercredi de novembre pour partir à la conquête de Didot, toujours au sud de la capitale ­ et donc très loin pour nous autres Parisiens nordiques... _ d'heure de ligne 13 sans place assise nous amènent à bon port. Trouvons rapidement l'endroit bien que Christophe (très en forme ce jour là) s'obstine maintenant apparemment à ne plus fournir ni adresse ni plan !?!J Nous nous prenons en photos pendant presque 5min devant l'établissement, fiers de nos nouvelles coupes de cheveux (13mm pour Chris', moins court pour moi !), et espérant remplacer la photo en bonnet de bain sur le site (rubrique contact...) Deux mecs ­ dont un employer "rouge/bleu" poireautent et nous regardent intrigués, exprimant un "c'est par-là les amis" quand nous passons devant... Comment ça ! on n'est pas des tantes du bois de Boulogne merde !
Accueil un tout petit peu "froid" de la concierge, on lui parle des futures normes de prix mais elle insiste sur la carte d'identité, les justificatifs de domicile etc. Passons, dans la vie il y'a des gens bouchés...
Ambiance globale quelque peu "strange" type "Roger le Gall" mais en moins bien! Presque personne dans les couloirs, nous errons dans ce désert carrelé (le sud de Paris semble vraiment peu habité... des épidémies dues à la latitude peut-être ?!) Passons aux vestiaires : AFFREUX !! Déjà, il manque des panneaux partout indiquant vestiaire homme, femme ; douche, bassin etc. A tel point que nous descendons presque tout habillés aux douches ! Les cabines sont mal éclairées étroites, murs en préfabriqué, portes SANS VERROU !!!!! (ou bien cassés...), présence de petits trous dans les parois (quelques pervers venus avec des perceuses à main ?), à ce sujet Christophe a pris des photos. Cependant, le sol est propre et sec : un bon point. Nous cherchons longtemps deux cabines convenables, heureusement qu'il n'y avait personne ce jour là ! Mon collègue défonce presque l'ensemble du vestiaire des hommes pour coincer sa porte, mais le plus drôle est pour la fin... Rangeons les affaires dans les minces casiers, la serrure du mien n'est pas convaincante et semble vouloir manger les pièces de 0,50 ¤. Bref, je suis pour l'instant bien décidé à "casser" tant l'impression générale est déplorable...
Descendons aux douches : jolie vue du bassin en haut de l'escalier, arrivons ensuite sous les jets d'eau : ils sont TRES puissants, assez chauds (pas tous), à bonne hauteur et, malgré quelques fuites (quel gâchis !), les douches sont vraiment sympas : ça rattrape un peu. Pédiluve allongé et froid (comme d'hab'), présence d'une lentille IR pour compter le nombre de passages (nous augmentons un peu les stats !), et à part ça : des carreaux, et toujours des carreaux qui nous mènent au bassin et là... ... ... surprise : ... ... c'est pas mal du tout !
Pas très long (25m) mais ambiance tamisée avec bon éclairage, rebords surélevés pour poser les affaires, petit balcon destiné au maître-nageur (original), couleurs des murs agréables : Didot passe de justesse à côté de la catastrophe grâce à son bassin (c'est quand même le plus important pour une piscine). En revanche, pas d'enceintes pour l'aquagym comme à la piscine Porte de la Plaine, ici ça se fait "à capella". Admirons de près le petit robot-nettoyeur automatique qui est parqué sur un bord, posons quelques questions à une maître-nageuse qui déplaît à Christophe car elle l'empêche de prendre des photos et des petits films sur les bords du bassin : "c'est une loi qui date de Napoléon et qui s'applique dans les lieux publics clos !" (y'avait des piscines et des appareils photos numériques sous Napoléon ??) Le bougre arrive quand même à me filmer sur une "brasse aérienne" (ma nouvelle spécialité) avant de se faire interpeller ! A part ça, l'eau semble fraîche au début (comme toujours) après la douche mais au final, elle est agréable. Nageons beaucoup (20 longueurs enchaînées en une vingtaine de min + 30m en apnée pour ma part), discutons un peu avec une dame habituée des lieux qui admire et juge nos fameuses "vrilles". Pas trop de fréquentation dans les lignes d'eau, un peu de sable au fond du petit bain ( ?!), pas de phénomènes remarquables parmi les nageurs à mon souvenir, quelques gosses s'amusent à sauter et nous regardent étrangement quand nous "désembuons" (bruyamment, hein Christôf !!) nos lunettes... Dernier détail : deux pendules bien visibles mais dont l'une était arrêtée... dommage !
Sortons et remontons ­ après 10 min de douche, lancer de flacons et comparaison de nos gel-douches venant d'une ville en terre de feu (pour ne pas citer de marque "où choux à y'a") ­ retournons au vestiaire et là, le gag de la fin... Une fois rhabillé, je sors pour attendre Chris' et lui, ayant eu du mal à "coincer une porte sans verrou" se voit obliger de DE-FON-CER littéralement la totalité du mobilier !!... On eut dit un alien prisonnier de sa cage dans les films de SF... Les murs se tordaient, se gondolaient, les portes tremblaient dans un vacarme de tous les diables !! Je regardais, stupéfait et mort de rire... Le gars ayant pris ma place dans la cabine à côté de Christophe sort, en serviette, me regarde apeuré en se demandant quel animal étrange tente de se libérer... Je ne peux dissimuler un léger sourire du genre "et oui j'le connais" !! (même en le racontant là, je me marre encore !) Entendant les coups de Christophe qui dilatent la porte, l'employer-balise rouge/bleu arrive et me dit "ben alors, y'a quelqu'un qui s'excite là ??!". Je réponds que c'est mon collègue qui essaie de sortir, qu'il manque des verrous aux portes etc. "Ah ben oui Monsieur, si tout le monde fait comme ça !" (ok Christôf ?) J'allume le sèche-cheveux et me mets dessous pour masquer mon rire en attendant tranquillement... On peut dire que ce fut vraiment la "piscine de la rigolade", on était vraiment portés sur la déconne ce mercredi là !(depuis le métro d'ailleurs). On a sûrement failli se faire virer plusieurs fois (Mr. PL, à quand une autorisation spéciale photos/films ?...) mais nous sommes encore là, plus affûtés que jamais ! Toutefois restons sérieux, le travail d'abord : bilan sur Didot, en deux mots : le bassin et la tranquillité sauvent un vestiaire déplorable qui demande des travaux sans plus attendre !...

 

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